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	<title>Soci&#233;t&#233; historique de St-Donat</title>
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		<title>Soci&#233;t&#233; historique de St-Donat</title>
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		<title>C&#233;r&#233;monies comm&#233;moratives du 70e anniversaire de la pire trag&#233;die militaire a&#233;rienne</title>
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		<dc:creator>Jean-Jacques</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Rappelons-nous bri&#232;vement les &#233;v&#233;nements : &#171; Le 19 octobre 1943, le Liberator B-24D, avec &#224; son bord, quatre membres d'&#233;quipage et 20 militaires en permission, quittait tardivement la base militaire de Gander &#224; Terre-Neuve pour un vol de routine vers Mont-Joli. &lt;br class='autobr' /&gt;
Toutefois le mauvais temps devait modifier l'itin&#233;raire, puisque vers 1h45 du matin fut le dernier contact radio avec la base de contr&#244;le de leur destination. Aussit&#244;t sa disparition constat&#233;e, des recherches sont entreprises. Le (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://societehistoriquesaint-donat.ca/-Articles-de-Pierre-Forget-" rel="directory"&gt;Articles de Pierre Forget&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Rappelons-nous bri&#232;vement les &#233;v&#233;nements : &#171; Le 19 octobre 1943, le Liberator B-24D, avec &#224; son bord, quatre membres d'&#233;quipage et 20 militaires en permission, quittait tardivement la base militaire de Gander &#224; Terre-Neuve pour un vol de routine vers Mont-Joli.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toutefois le mauvais temps devait modifier l'itin&#233;raire, puisque vers 1h45 du matin fut le dernier contact radio avec la base de contr&#244;le de leur destination. Aussit&#244;t sa disparition constat&#233;e, des recherches sont entreprises. Le commandement a&#233;rien de l'est du Canada a effectu&#233; 728 sorties pour un total de 2 438 heures de vol dans le corridor qu'aurait d&#251; suivre l'avion mais en vain. Ce n'est qu'&#224; l'automne 1946 qu'un avion de recherche en mission, survolant la r&#233;gion de Saint-Donat pour retrouver un avion port&#233; disparu entre Rockliffe et Roberval, aper&#231;oit la queue double qui caract&#233;rise bien le Liberator pr&#232;s du sommet de la Montagne noire. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour honorer la m&#233;moire de ces militaires disparus en 1943, un comit&#233; travaille depuis quelques temps d&#233;j&#224; &#224; organiser une fin de semaine d'activit&#233;s. Voici le d&#233;roulement de cette comm&#233;moration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 11 juin, la populaire &#233;mission du matin Salut, Bonjour sera &#224; Saint-Donat pour s'entretenir avec les principaux organisateurs de ces c&#233;r&#233;monies, Messieurs Andr&#233; Gaudet et Richard Nadon, ex-officier retrait&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est samedi le 15 juin que se d&#233;roulera l'ensemble des activit&#233;s qui feront les sujets de reportages avec Radio-Canada, le Journal de Montr&#233;al et La Presse. &#192; 10h30 aura lieu le rassemblement des participants &#224; la place publique pour se diriger vers le cimeti&#232;re paroissial. &#192; 11h une allocution sera prononc&#233;e par un pr&#234;tre militaire et une gerbe de 24 fleurs sera d&#233;pos&#233;e sur la fresque. Cornemuse et trompette seront d'office pour compl&#233;ter cette c&#233;r&#233;monie. Le retour &#224; la Place de l'&#233;glise est pr&#233;vu &#224; midi o&#249; la prestation de deux joueurs de cornemuse pr&#233;c&#233;dera l'allocution de Richard Nadon. Une p&#233;riode de recueillement sera suivie d'un court concert de musique classique offert par l'Orchestre de Saint-Donat. Trois pri&#232;res de religions diff&#233;rentes repr&#233;sentant les religions des militaires morts dans l'accident seront prononc&#233;es : une pri&#232;re en h&#233;breu r&#233;cit&#233;e par une femme rabbin, un officier en fera une autre pour les protestants et notre cur&#233; Auguste Legault, pour les catholiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vers 14h, on invite les gens &#224; se rendre au Parc des Pionniers pour assister &#224; un passage de F-18 et &#224; une d&#233;monstration de sauvetage avec un h&#233;licopt&#232;re venu de Bagotville. En fin d'apr&#232;s-midi, un cocktail sera servi pour les dignitaires &#224; la salle Jules-St-Georges de l'h&#244;tel de ville. En soir&#233;e, un groupe de musiciens des Forces arm&#233;es se produira &#224; la Place de l'&#233;glise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dimanche le 16 juin, tous sont invit&#233;s &#224; faire l'ascension du sentier de la Montagne noire pour se rendre sur les lieux de l'&#233;crasement qui fut le site de la pire trag&#233;die militaire a&#233;rienne de l'histoire. Des &#233;pinglettes seront remises sur place o&#249; un lieu de recueillement a &#233;t&#233; &#233;rig&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les organisateurs invitent chaleureusement toute la population &#224; participer &#224; cet &#233;v&#233;nement et souhaitent que ces 24 hommes subsisteront dans la m&#233;moire de tous les gens qui graviront la Montagne noire et se recueilleront sur le lieu de ce tragique accident.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title> Carnaval d'hiver 1948, suite</title>
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		<dc:creator>Jean-Jacques</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Dans le journal Altitude 1350 de mars, nous reproduisions une partie de l'article que le journal La Presse &#233;crivait sur le carnaval de Saint-Donat en 1948. Voici la suite de cet int&#233;ressant article : &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Quels changements depuis cette &#233;poque. Les anciens n'en croient pas leurs yeux. Un de ceux-l&#224; nous disait justement avant notre d&#233;part : &#171; Si vous aviez connu les premi&#232;res ann&#233;es de cette ville. Il y avait &#224; peine trois maison pr&#232;s de l'&#233;glise. Regardez-moi ces rang&#233;es de maisons et ces h&#244;tels (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://societehistoriquesaint-donat.ca/-Articles-de-Pierre-Forget-" rel="directory"&gt;Articles de Pierre Forget&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dans le journal Altitude 1350 de mars, nous reproduisions une partie de l'article que le journal La Presse &#233;crivait sur le carnaval de Saint-Donat en 1948. Voici la suite de cet int&#233;ressant article :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Quels changements depuis cette &#233;poque. Les anciens n'en croient pas leurs yeux. Un de ceux-l&#224; nous disait justement avant notre d&#233;part : &#171; Si vous aviez connu les premi&#232;res ann&#233;es de cette ville. Il y avait &#224; peine trois maison pr&#232;s de l'&#233;glise. Regardez-moi ces rang&#233;es de maisons et ces h&#244;tels maintenant. Laissez-moi vous parler de nos routes. Autrefois, pas une automobile ne voulait s'aventurer jusqu'&#224; chez nous. Se rendre &#224; St.- Donat, c'&#233;tait tout un exploit. Mais aujourd'hui nous poss&#233;dons une route aussi belle que celle Montr&#233;al-Qu&#233;bec et toutes les autres. Les autobus n'ont pas interrompu leur service durant un seul jour durant l'hiver depuis longtemps. &#187; Deux routes conduisent &#224; Saint-Donat, celle de Rawdon et celle de Ste-Agathe.&lt;br class='autobr' /&gt;
Parlons maintenant du carnaval lui-m&#234;me. Les activit&#233;s ont commenc&#233; hier avant-midi avec la course de slalom, sur le piste du Ch&#226;teau du Lac. Cette &#233;preuve a &#233;t&#233; marqu&#233;e par plusieurs fins tr&#232;s contest&#233;es. Trois concurrents ont en effet parcouru la m&#234;me distance avec un temps de 42 secondes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plusieurs skieurs avaient donn&#233; leur nom pour cette course, mais vu la temp&#233;rature, seulement 15 ont pris le signal du d&#233;part. Art Bernie, Bob Fusey et Jacqueline McEwen &#224; 42 secondes, les autres concurrents suivent dans l'ordre : G. Belhumeur &#224; 44s., Fred Schmidt 45 s., Victor Bilodeau 48 s., Richard Bertrand 52 s., J. Surprenant 54 s., J. Mass&#233; 55 s., Jean-Guy Dufresne 55 s., V. Mc Cormak 59 s., Suzanne McEwen 60 s., Jean-Guy St-Amour 60 s. et R. Langlois &#224; 65 s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le couronnement de la reine. Au d&#233;but de l'apr&#232;s-midi, on assista au couronnement de la reine. Mlle Laurence Lavoie avait &#233;t&#233; choisie la plus belle fille de St.-Donat et comme tel, elle m&#233;ritait le titre de reine pour une journ&#233;e. Rev&#234;tue d'une toilette blanche, elle fut couronn&#233;e au palais de glace pr&#232;s de l'h&#244;tel. &#171; J'aimerais beaucoup mieux &#234;tre &#224; la place de Barbara Ann Scott * que de me faire appeler Sa Majest&#233; &#187;, disait-elle quelques instants plus tard.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#201;quipe de hockey au carnaval d'hiver 1948. Debout, de gauche &#224; droite : Le coach, Roland Desmeules, Yvon Forget, Jules B&#233;langer, Jules Tourangeau, Hector Sigouin, Maurice Tremblay et l'arbitre Rom&#233;o Dor&#233;. En bas : Jean-Ren&#233; Lachapelle, Jean-Jacques &#171; Ti-Pit &#187; Forget, Jean-Paul Lauriault, Roger Goulet, la reine du carnaval, Laurence Lavoie, Hector Simon, Vincent Desjardins et le gardien de but Jean-Paul B&#233;langer. Remarquez derri&#232;re les joueurs, au centre de la photo, l'espace en blanc sur la montagne, on aper&#231;oit le haut du centre de ski. Une rumeur a circul&#233; &#224; l'effet que le coach attribuait au fait que certains joueurs auraient un peu trop particip&#233; aux festivit&#233;s du carnaval pour expliquer la contre-performance de son &#233;quipe. Hum ! Hum ! Mlles Marie-Joseph Lavoie, R&#233;jeanne Villeneuve, Rose Lavoie et Fran&#231;oise Lavoie lui ont servi de demoiselles d'honneur. La gentille Johanne D&#233;ry remplissait le r&#244;le de la petite bouqueti&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Victoire du Ste-Agathe. Le seul d&#233;sappointement de la journ&#233;e est survenu vers les trois heures. Quelques 400 spectateurs ont vu l'&#233;quipe de Ste-Agathe remporter une victoire au compte de 9 &#224; 4, aux d&#233;pens du club de hockey de S.-Donat. Cloutier a &#233;t&#233; le grand artisan de son club en comptant cinq buts. J Ren&#233; Lachapelle, Pit Forget, Jules B&#233;langer et Hector Simon ont compt&#233; pour le St.-Donat. La partie a &#233;t&#233; rapide et a fourni du tr&#232;s beau jeu de passes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Banquet. Apr&#232;s la grande parade, tout le monde s'est mis &#224; table avec un app&#233;tit de loup. C'&#233;tait le d&#233;but du banquet. &#192; la table d'honneur, on voyait la reine, ses demoiselles d'honneur et puis les organisateurs du carnaval, les officiels du Club Sportif de S.-Donat, le maire de la ville, Richard Coutu et M. le cur&#233; Allard. Les principaux organisateurs &#233;taient : M. Hector Bilodeau, Jules Tourangeau, pr&#233;sident du club sportif, le secr&#233;taire Maurice Tremblay et les directeurs, Rosaire et Roger Goulet, Jules B&#233;langer, Roland Desmeules, Yvon et Georges Forget et Vincent Desjar-dins. La cl&#244;ture officielle du carnaval se fera mardi soir prochain au Manoir des Laurentides &#224; St.-Donat. Il y aura un bal masqu&#233;. Une importante course de descente sera courue &#224; St.-Donat vers le mi-mars. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt; Barbara Ann Scott (1928-2012), la seule Canadienne &#224; avoir remport&#233; une m&#233;daille d'or en patinage artistique aux Jeux olympiques, un exploit r&#233;alis&#233; en 1948&lt;br class='autobr' /&gt;
&#201;quipe de hockey au carnaval d'hiver 1948. Debout, de gauche &#224; droite : Le coach, Roland Desmeules, Yvon Forget, Jules B&#233;langer, Jules Tourangeau, Hector Sigouin, Maurice Tremblay et l'arbitre Rom&#233;o Dor&#233;. En bas : Jean-Ren&#233; &lt;br class='autobr' /&gt;
Lachapelle, Jean-Jacques &#171; Ti-Pit &#187; Forget, Jean-Paul Lauriault, Roger Goulet, la reine du carnaval, Laurence Lavoie, Hector Simon, Vincent Desjardins et le gardien de but Jean-Paul B&#233;langer. Remarquez derri&#232;re les joueurs, au centre de la photo, l'espace en blanc sur la montagne, on aper&#231;oit le haut du centre de ski. Une rumeur a circul&#233; &#224; l'effet que le coach attribuait au fait que certains joueurs auraient un peu trop particip&#233; aux festivit&#233;s du carnaval pour expliquer la contre-performance de son &#233;quipe. Hum ! Hum !&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Photos hockey &#233;quipe&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title> Carnaval d'hiver 1948</title>
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		<dc:creator>Jean-Jacques</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Eh oui ! il y a 65 ans nos anc&#234;tres savaient organiser, f&#234;ter et s'amuser. &#192; preuve, un reportage de l'envoy&#233; sp&#233;cial de &#171; La Presse &#187; paru le 9 mars 1948. &#171; En arrivant dans cette coquette petite ville, de bonne heure samedi dernier, nous avions l'impression de faire une entr&#233;e surprise &#224; S.-Moritz, l&#224; pr&#233;cis&#233;ment o&#249; se d&#233;roulent pr&#233;sentement les Jeux d'hiver Olympiques. &#187; &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; De chaque c&#244;t&#233; et au plus loin o&#249; peut se porter notre &#339;il, nous n'apercevions que des montagnes enneig&#233;es, hautes, immenses, (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://societehistoriquesaint-donat.ca/-Articles-de-Pierre-Forget-" rel="directory"&gt;Articles de Pierre Forget&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Eh oui ! il y a 65 ans nos anc&#234;tres savaient organiser, f&#234;ter et s'amuser. &#192; preuve, un reportage de l'envoy&#233; sp&#233;cial de &#171; La Presse &#187; paru le 9 mars 1948. &#171; En arrivant dans cette coquette petite ville, de bonne heure samedi dernier, nous avions l'impression de faire une entr&#233;e surprise &#224; S.-Moritz, l&#224; pr&#233;cis&#233;ment o&#249; se d&#233;roulent pr&#233;sentement les Jeux d'hiver Olympiques. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; De chaque c&#244;t&#233; et au plus loin o&#249; peut se porter notre &#339;il, nous n'apercevions que des montagnes enneig&#233;es, hautes, immenses, majestueuses, semblant nous lancer un appel irr&#233;sistible. &#187; &#171; Partout, dans les rues, il r&#233;gnait une atmosph&#232;re de f&#234;te. D&#232;s l'aurore, toutes les personnes semblaient s'&#234;tre donn&#233; la main pour pr&#233;parer la grande f&#234;te, le Carnaval des sports. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Le lieu de ralliement &#233;tait le Ch&#226;teau du Lac, un bel h&#244;tel des Laurentides, propri&#233;t&#233; de M. Hector Bilodeau, un homme d'affaires et un grand sporstman. C'est dans cette grande maison, sise &#224; quelques&lt;br class='autobr' /&gt;
Un petit brin d'histoire Carnaval d'hiver 1948 Mont-Bilodeau. Remarquez &#224; gauche de la photo le remonte-pente. Il s'agissait d'un c&#226;ble auquel le skieur s'accrochait. Ce type de remonte-pente, commun&#233;ment appel&#233; &#171; use-mitaine &#187;, &#233;tait actionn&#233; par un moteur Ford V-8, auquel M. Delphis Lafleur, aid&#233; par son fils R&#233;mi, avait ajout&#233; un vieux diff&#233;rentiel et un syst&#232;me de poulie pour le c&#226;ble. Ce moteur V-8 avait deux fonctions : l'&#233;t&#233;, on l'installait sur le bateau de croisi&#232;re et l'hiver, au centre de ski. Au d&#233;but, on transportait le moteur sur une grosse tra&#238;ne sauvage mais devant la difficult&#233; &#224; tra&#238;ner cette charge, le p&#232;re Delphis a mut&#233; le moteur sur un vieux capot de voiture. cent pieds du lac Archambault, que devait partir avec pompe, la grande parade, r&#233;unissant &#224; la fois tous les sportifs et les notables de la ville. C'est l&#224;, &#233;galement, que devait se faire le couronnement de la reine d'un jour : Mlle S.-Donat. &#187; &#171; C'est l&#224; enfin que devait se cl&#244;turer la grande f&#234;te par un grand banquet dans la soir&#233;e. Il est inutile d'ajouter que c'est aussi pr&#232;s du Ch&#226;teau du Lac que la comp&#233;tition de ski a &#233;t&#233; disput&#233;e, quelques instants avant la partie de hockey, qui mettait aux prises, le S.- Donat contre la puissante &#233;quipe de Ste-Agathe. &#187; &#171; Sauf la temp&#233;rature qui avait d&#233;cid&#233; de choisir la journ&#233;e d'hier pour atteindre des 25 sous z&#233;ro *, on peut dire, sans se gonfler la poitrine, que cette f&#234;te paroissiale a &#233;t&#233; un grand succ&#232;s. C'&#233;tait la premi&#232;re grande organisation de ce genre pr&#233;sent&#233;e dans cette ville qui &#233;tait consid&#233;r&#233;e, il y a environ 15 ans, comme un endroit de chantier. &#187; . (* 25 sous z&#233;ro &#224; cette &#233;poque, &#233;tait en degr&#233;s Farenheit.)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; suivre ... les r&#233;sultats du ski, du hockey, le couronnement de la reine, le d&#233;roulement du banquet et les membres de cette organisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;P.S. : 1948, belle activit&#233; que ce carnaval d'hiver gr&#226;ce &#224; une belle &#233;quipe d'organisateurs. 1963-64-65, un film nous a &#233;t&#233; pr&#233;sent&#233; r&#233;cemment sur le r&#233;el succ&#232;s du Carnaval d'hiver de ces ann&#233;es organis&#233;s par Jean-Pierre Garceau, Yvon Nielly et une importante brochette de b&#233;n&#233;voles. 2014 : Y a-t-il une rel&#232;ve ???&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mont-Bilodeau. Remarquez &#224; gauche de la photo le remonte-pente. Il s'agissait d'un c&#226;ble auquel le skieur s'accrochait. Ce type de remonte-pente, commun&#233;ment appel&#233; &#171; use-mitaine &#187;, &#233;tait actionn&#233; par un moteur Ford V-8, auquel M. Delphis Lafleur, aid&#233; par son fils R&#233;mi, avait ajout&#233; un vieux diff&#233;rentiel et un syst&#232;me de poulie pour le c&#226;ble. Ce moteur V-8 avait deux fonctions : l'&#233;t&#233;, on l'installait sur le bateau de croisi&#232;re et l'hiver, au centre de ski. Au d&#233;but, on transportait le moteur sur une grosse tra&#238;ne sauvage mais devant la difficult&#233; &#224; tra&#238;ner cette charge, le p&#232;re Delphis a mut&#233; le moteur sur une vieux capot de voiture&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>La trag&#233;die du Liberator, suite et fin</title>
		<link>https://societehistoriquesaint-donat.ca/La-tragedie-du-Liberator-suite-et-fin</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jean-Jacques</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;L'&#233;quipe de chercheurs : Qui furent les premiers donatiens &#224; guider l'&#233;quipe de chercheurs des forces arm&#233;es dirig&#233;e par le capitaine d'aviation Harry Cobb de l'A.R.C. (Aviation royale du Canada) ? &lt;br class='autobr' /&gt;
Voici ce que nous apprend le journal d'Ottawa du 26 juin 1946 : &#171; Dimanche matin, un garde forestier de la r&#233;gion, M. Joseph Gaudet, annon&#231;a qu'il avait distingu&#233; les d&#233;bris sur le flanc de la montagne Noire, de sa tour de contr&#244;le, &#224; 2 ou 3 milles au sud de St-Donat. Cobb invita Gaudet, Ren&#233; Labelle, un (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://societehistoriquesaint-donat.ca/-Articles-de-Pierre-Forget-" rel="directory"&gt;Articles de Pierre Forget&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'&#233;quipe de chercheurs : Qui furent les premiers donatiens &#224; guider l'&#233;quipe de chercheurs des forces arm&#233;es dirig&#233;e par le capitaine d'aviation Harry Cobb de l'A.R.C. (Aviation royale du Canada) ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voici ce que nous apprend le journal d'Ottawa du 26 juin 1946 : &#171; Dimanche matin, un garde forestier de la r&#233;gion, M. Joseph Gaudet, annon&#231;a qu'il avait distingu&#233; les d&#233;bris sur le flanc de la montagne Noire, de sa tour de contr&#244;le, &#224; 2 ou 3 milles au sud de St-Donat. Cobb invita Gaudet, Ren&#233; Labelle, un autre garde forestier, et le guide Mo&#239;se Michaudville &#224; l'accompagner &#224; l'endroit, en se guidant sur un avion contournant l'objectif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le groupe dut mettre 9 heures &#224; franchir 8 milles avant de d&#233;couvrir les d&#233;bris. Des bracelets d'identit&#233;, des anneaux de cl&#233;s et un k&#233;pi d'officier furent d&#233;couverts.&lt;br class='autobr' /&gt;
La brousse est si dense dans cette r&#233;gion et le terrain est si sauvage que la montagne et le lac Noir ne sont connus que de quelques r&#233;sidents de l'endroit. Des avions civils traversent souvent la r&#233;gion, mais seuls des trappeurs exp&#233;riment&#233;s * peuvent la parcourir &#224; pied &#187;. En l'honneur des 24 victimes Voici ce que nous apprend l'ami Claude Lambert dans sa recherche :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Dans l'apr&#232;s-midi du 3 juillet 1946, parents et amis des victimes gravissent la montagne afin de rendre un dernier hommage. De nombreux militaires viennent aussi saluer une derni&#232;re fois leurs confr&#232;res. Par respect &#224; la religion des d&#233;funts, trois offices diff&#233;rents seront organis&#233;s, soit un catholique, un protestant et un juif, respectivement c&#233;l&#233;br&#233;s par les abb&#233;s commandants d'aile L&#233;onard A. Costello, Robert M. Frayne et le rabbin capitaine Ephraim F. Mandelcorn.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le vicaire de la paroisse, l'abb&#233; G&#233;rard Supper et trois religieux des P&#232;res du Saint-Sacrement, assistent &#233;galement aux obs&#232;ques. Le maire du village, M. Richard Coutu, apporte une couronne de fleurs au nom de ses citoyens. Une plaque comm&#233;morative sur laquelle les noms des victimes ont &#233;t&#233; inscrits est install&#233;e sur un muret de pierres accol&#233; au rocher au pied duquel les corps sont ensevelis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Profanation des lieux. Au cours de l'&#233;t&#233; 1985, ayant &#233;t&#233; avertie de la profanation de la s&#233;pulture, l'agence canadienne de la Commission des S&#233;pultures de guerre du Commonwealth, responsable des lieux, d&#233;cida de transporter les d&#233;pouilles au cimeti&#232;re de la paroisse. Un monument y est &#233;rig&#233; sur lequel on fixa la plaque comm&#233;morative ainsi qu'une &#233;pitaphe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;B&#233;n&#233;diction d'un ob&#233;lisque. En juin 1996, lors de la comm&#233;moration du 50e anniversaire de la d&#233;couverte du Bombardier Liberator, on proc&#232;de au cimeti&#232;re de la paroisse de Saint-Donat, &#224; la b&#233;n&#233;diction d'un ob&#233;lisque fun&#233;raire r&#233;alis&#233; par l'agence canadienne de la Commission des S&#233;pultures de guerre du Commonwealth et d&#233;di&#233; aux 24 militaires d&#233;c&#233;d&#233;s. &#187;&lt;br class='autobr' /&gt;
Un feuillet sur le sujet, r&#233;dig&#233; par Claude Lambert, historien-anthropologue, est disponible au Bureau d'information touristique de Saint-Donat. Des c&#233;r&#233;monies comm&#233;morant le 70e anniversaire de l'&#233;crasement auront lieu cet &#233;t&#233; le 15 et 16 juin. Ce sera une occasion de perp&#233;tuer la m&#233;moire de ces 24 victimes.&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;li&gt; Mo&#239;se Michaudville &#233;tait un trappeur de m&#233;tier. Erratum : les articles des journaux de Montr&#233;al et d'Ottawa &#233;taient en date du 25 et 26 juin et non octobre 1946.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ses caract&#233;ristiques : envergure : 110 pieds &#8211; longueur : 66 pieds 4 pouces &#8211; hauteur : 17 pieds 11 pouces &#8211; poids maximum : 60000 livres &#8211; propulsion : 4 moteurs Pratt &amp; Whitney &#8211; vitesse maximum : 303m./h, plafond 32000 pieds &#8211; armement : 11 mitrailleuses de calibre .50 pouce &#8211;&#233;quipage : 10&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Au cours de son histoire militaire, l'appareil a surtout servi &#224; des missions de reconnaissance &#224; l'aff&#251;t des sous-marins allemands dans le golfe du St-Laurent et sur les c&#244;tes des Provinces Maritimes. L'escadron 10BR, auquel appartenait le Liberator, a attaqu&#233; 22 U-Boat et en a coul&#233; 3.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(AVION PHOTO)&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>La catastrophe du bombardier Liberator, suite</title>
		<link>https://societehistoriquesaint-donat.ca/La-catastrophe-du-bombardier-Liberator-suite-164</link>
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		<dc:creator>Jean-Jacques</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Le 20 juin 1946, un avion de recherche militaire pilot&#233; par le Lt. B.D. Inrig, survole la r&#233;gion de Saint-Donat en mission pour retrouver un avion port&#233; disparu entre Rockliffe et Roberval. C'est au cours de cette mission qu'il aper&#231;oit la queue double qui caract&#233;rise bien le Liberator pr&#232;s du sommet de la montagne Noire. Voici ce qu'on pouvait lire dans le Journal d'Ottawa du 26 juin qui donnait suite &#224; son article du jour pr&#233;c&#233;dent. L'article s'intitule &#171; La trag&#233;die du Liberator &#187; avec en sous-titre (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://societehistoriquesaint-donat.ca/-Articles-de-Pierre-Forget-" rel="directory"&gt;Articles de Pierre Forget&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le 20 juin 1946, un avion de recherche militaire pilot&#233; par le Lt. B.D. Inrig, survole la r&#233;gion de Saint-Donat en mission pour retrouver un avion port&#233; disparu entre Rockliffe et Roberval. C'est au cours de cette mission qu'il aper&#231;oit la queue double qui caract&#233;rise bien le Liberator pr&#232;s du sommet de la montagne Noire. Voici ce qu'on pouvait lire dans le Journal d'Ottawa du 26 juin qui donnait suite &#224; son article du jour pr&#233;c&#233;dent. L'article s'intitule &#171; La trag&#233;die du Liberator &#187; avec en sous-titre : On &#233;l&#232;vera un cairn sur la montagne Noire &#8211; R&#233;cit de l'&#233;quipe de chercheurs.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ottawa, 26. (P.C.) &#8211;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un cairn comm&#233;moratif, au sommet d'un Officiers de l'aviation et de l'arm&#233;e accompagn&#233;s de soldats et de b&#233;n&#233;voles de l'&#233;quipe des chercheurs lors d'une c&#233;r&#233;monie sur les lieux de la catastrophe. &#192; noter les diff&#233;rentes croix repr&#233;sentant les trois religions des victimes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un petit brin d'histoire : La catastrophe du bombardier Liberator suite montagne laurentienne de 2800 pieds d'altitude, marquera les tombes des 24 aviateurs canadiens tu&#233;s dans l'&#233;crasement d'un bombardier &#171; Liberator &#187; en octobre 1943, au cours du pire d&#233;sastre de l'histoire du C.A.R.C., a annonc&#233; hier le ministre de l'aviation, l'honorable M. Gibson, au cours d'une conf&#233;rence de presse. &#192; cette conf&#233;rence, les journalistes ont rencontr&#233; des membres de l'&#233;quipe de chercheurs qui ont atteint les d&#233;bris du bombardier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ils ont positivement identifi&#233; la carcasse de l'avion comme &#233;tant celle de l'appareil qui a quitt&#233; Gander, Terre-Neuve, le 19 octobre 1943, avec un groupe d'aviateurs en cong&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le chef d'escadrille, Harry Cobb, de la section des enqu&#234;tes sur les accidents du C.A.R.C., a donn&#233; quelques aper&#231;us de sa marche &#233;puisante &#224; travers une esp&#232;ce de jungle pour se rendre jusqu'aux d&#233;bris calcin&#233;s de l'avion gisant au pied d'une falaise de la montagne Noire, pr&#232;s de St-Donat, Qu&#233;bec.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tous les cadavres, &#224; l'exception d'un seul, sont demeur&#233;s dans l'avion qui s'&#233;crasa avec une telle force que les moteurs furent projet&#233;s au-del&#224; de la falaise. Un cadavre a apparemment &#233;t&#233; projet&#233; hors de l'appareil par le choc. Le chef d'escadrille croit que tous les passagers et les membres d'&#233;quipage sont morts instantan&#233;ment et avant que le feu n'ait d&#233;truit tout, sauf les moteurs, le gouvernail et la partie arri&#232;re du fuselage. Il doute fort de l'authenticit&#233; des rumeurs voulant que les victimes aient &#233;t&#233; d&#233;pouill&#233;es de leur argent par les civils. &#192; ce sujet, il a d&#233;clar&#233; : &#171; Je suis convaincu que nous f&#251;mes les premiers &#224; atteindre le th&#233;&#226;tre de la trag&#233;die &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les d&#233;bris furent d&#233;couverts ensevelis dans d'&#233;paisses broussailles ce qui emp&#234;cha les membres de l'&#233;quipe de recherche de les apercevoir, avant d'en &#234;tre &#224; moins de 15 pieds. Le bombardier avait fauch&#233; les t&#234;tes des arbres sur une distance de 100 verges avant de donner contre la falaise. Services fun&#232;bres aussit&#244;t que possible Le ministre de l'aviation, M.Gibson, a annonc&#233; que l'on organiserait, aussit&#244;t que possible, des services fun&#232;bres pour les victimes de cette trag&#233;die. Un monument de pierres (cairn) sera &#233;rig&#233; &#224; l'endroit m&#234;me de l'&#233;crasement. Cependant, &#224; cause de l'&#233;tat tr&#232;s sauvage de la r&#233;gion, les parents des victimes seraient bien avis&#233;s de ne pas tenter le voyage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#233;crivant les difficult&#233;s de leurs recherches, dans le sous-bois &#224; travers la brousse, le chef d'escadrille Cobb a affirm&#233; qu'&#224; certains moments, les broussailles &#233;taient si denses que les chercheurs se perdaient de vue &#224; dix pieds seulement de distance. Bien que 70 envol&#233;es aient &#233;t&#233; effectu&#233;es au-dessus de la r&#233;gion par des avions de reconnaissance au cours du mois qui a suivi l'&#233;crasement, aucun indice de l'appareil disparu ne fut trouv&#233; avant la semaine derni&#232;re lorsqu'un avion Norseman du C.A.R.C., &#224; la recherche d'un appareil disparu qui rentra plus tard &#224; sa base, vit le soleil se refl&#233;ter sur un gouvernail du &#171; Liberator &#187;.Le chef d'escadrille Cobb entreprit imm&#233;diatement des recherches et effectua quatre voyages de sa base de St-Donat avant de se rendre aupr&#232;s des d&#233;bris.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &#192; suivre : l'&#233;quipe de chercheurs, les 3 offices diff&#233;rents selon les religions des victimes, la comm&#233;moration du 50e anniversaire de la d&#233;couverte de l'avion en juin 1996 &lt;br class='autobr' /&gt;
(PHOTO AVION)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title> La catastrophe du bombardier Liberator, suite</title>
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		<dc:date>2016-11-20T12:57:03Z</dc:date>
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		<dc:creator>Jean-Jacques</dc:creator>



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&lt;p&gt;Voici maintenant ce qu'on peut lire dans le journal d'Ottawa du 25 octobre 1946 qui titre &#171; On identifie le Liberator &#187; et en sous-titre &#171; L'&#233;quipe terrestre atteint les d&#233;bris de l'avion &#8211; Les 24 victimes. &#187; Ottawa 25. (P.C.) &#8230; &lt;br class='autobr' /&gt; L'&#233;quipe terrestre qui se dirigeait depuis pr&#232;s d'une semaine vers les d&#233;bris d'un avion au sommet d'une montagne de 2900 pieds (1), &#224; quelques 60 milles au nord de Dorval, a positivement identifi&#233; ces d&#233;bris comme &#233;tant ceux du Liberator disparu le 20 octobre 1943 avec 24 membres du (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://societehistoriquesaint-donat.ca/-Articles-de-Pierre-Forget-" rel="directory"&gt;Articles de Pierre Forget&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Voici maintenant ce qu'on peut lire dans le journal d'Ottawa du 25 octobre 1946 qui titre &#171; On identifie le Liberator &#187; et en sous-titre &#171; L'&#233;quipe terrestre atteint les d&#233;bris de l'avion &#8211; Les 24 victimes. &#187; Ottawa 25. (P.C.) &#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L'&#233;quipe terrestre qui se dirigeait depuis pr&#232;s d'une semaine vers les d&#233;bris d'un avion au sommet d'une montagne de 2900 pieds (1), &#224; quelques 60 milles au nord de Dorval, a positivement identifi&#233; ces d&#233;bris comme &#233;tant ceux du Liberator disparu le 20 octobre 1943 avec 24 membres du C.A.R.C. (2) L'&#233;quipe terrestre a atteint la sc&#232;ne du d&#233;sastre, &#224; 1h30 hier apr&#232;s-midi (heure avanc&#233;e).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'identification des restes de l'appareil met fin au myst&#232;re qui, depuis pr&#232;s de trois ans, entourait le pire drame a&#233;rien militaire de notre histoire. L'&#233;quipe avan&#231;a p&#233;niblement &#224; travers la for&#234;t, tr&#232;s dense, mais le beau temps permit enfin &#224; un avion de reconnaissance de survoler la r&#233;gion hier et d'aider &#224; la progression des chercheurs en les dirigeant au moyen de la radio.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L'appareil &#233;tait pilot&#233; par le lieutenant d'aviation B.-D. Inrig qui, le premier, aper&#231;ut l'empennage caract&#233;ristique du Liberator pointant au-dessus et luisant au soleil. L'appareil avait quitt&#233; Gander (Terre-Neuve) avec un groupe de membres du C.A.R.C. en cong&#233;. Apr&#232;s trois heures et demie d'une envol&#233;e parfaitement normale, il arriva au-dessus de Mont-Joli, o&#249; le temps ne lui permit pas d'atterrir. Le pilote d&#233;cida alors de continuer sa route jusqu'&#224; Dorval ou Rockliffe et laissa savoir par radio son intention d'agir ainsi. On ne devait plus en entendre parler.&lt;br class='autobr' /&gt;
De vaines recherches . Pendant plus d'un mois, des recherches intenses furent entreprises jour et nuit sans succ&#232;s dans toute la r&#233;gion s'&#233;tendant entre le Saguenay et le St-Maurice. Toutes les stations du C.A.R.C., depuis Ottawa jusqu'&#224; la c&#244;te de l'Atlantique, particip&#232;rent aux recherches aid&#233;es d'une escadrille de la R.A.F. stationn&#233;e &#224; Dorval.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 7 ao&#251;t 1944, deux coureurs des bois rapport&#232;rent avoir aper&#231;u les d&#233;bris d'un avion pr&#232;s de Qu&#233;bec. Les recherches reprirent avec une intensit&#233; f&#233;brile mais sans r&#233;sultat, bien qu'on e&#251;t pris le relev&#233; photographique de toute la r&#233;gion. On s'attend &#224; recevoir aujourd'hui de plus amples d&#233;tails sur la sc&#232;ne du d&#233;sastre, d&#232;s le retour &#224; Rockliffe de l'&#233;quipe terrestre. On sait cependant que le gros quadrimoteur s'est fray&#233; un chemin de 200 pieds &#224; travers les arbres qui couvrent la montagne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(1) Dans le r&#233;cent article de la Presse, on &#233;valuait la montagne &#224; 2 500 pieds alors que dans celui-ci, elle atteint 2 900 pieds.&lt;br class='autobr' /&gt;
(2) C.A.R.C. : Corp Air Force Royal Canadian&lt;br class='autobr' /&gt;
.&lt;br class='autobr' /&gt;
Dans la liste des victimes, 10 personnes proviennent de l'Ontario, 5 de la Colombie britannique, 3 du Nouveau-Brunswick, 1 de l'&#206;le-de-Prince-&#201;douard, 1 de l'Alberta, 1 du Manitoba, 1 de Rochester, New York et 2 du Qu&#233;bec, soit l'aviateur-chef J.-A.-J.-P. Veilleux de Thetford-Mines et le sergent W.- J. MacNaughton de Montr&#233;al.&lt;br class='autobr' /&gt;
M. Joseph Gaudet n'&#233;tait pas un trappeur tel que la Presse l'avait d&#233;crit mais bien un garde forestier, dans une tour &#224; feu situ&#233;e en haut de la montagne situ&#233;e du c&#244;t&#233; est du lac Archambault, presqu'en face du lieu de la trag&#233;die sur la montagne Noire. &#192; l'&#233;poque, 4 tours &#224; feu servaient &#224; la protection des feux de for&#234;t, celle du mont Ouareau, du mont Carcan, du mont Gaudet et celle du mont Rochemaure. Deux gardes-feu &#233;taient assign&#233;s &#224; chaque tour pour assurer une surveillance 24 heures sur 24. Une blague concernant la nourriture de ces hommes : le steak du garde-feu &#233;tait le saucisson de Bologne r&#244;ti commun&#233;ment appel&#233; &#171; le balon&#233; &#187;.&lt;br class='autobr' /&gt; Essayez d'imaginer de quoi ces hommes pouvaient se nourrir dans leur petit &#171; shack &#187; en haut de la montagne au pied de la tour sans &#233;lectricit&#233; donc sans r&#233;frig&#233;rateur pour la plupart.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Photo de la tour &#224; feu du Mont-Gaudet, &#224; partir de laquelle Jos Gaudet aurait aper&#231;u des reflets de soleil sur des grosses pi&#232;ces du Liberator&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Source : Pierre Forget, Journal Altitude , d&#233;cembre 2012&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title> La catastrophe du bombardier Liberator</title>
		<link>https://societehistoriquesaint-donat.ca/La-catastrophe-du-bombardier-Liberator</link>
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		<dc:date>2016-11-19T23:47:23Z</dc:date>
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&lt;p&gt;Un petit brin d'histoire : La catastrophe du bombardier Liberator &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Liberator, un B-24D, s'est &#233;cras&#233; sur la montagne Noire le 19 octobre 1943. Le bombardier, par un temps pluvieux, quitte tardivement la base de Gander &#224; Terre-Neuve pour un vol de routine vers Mont-Joli. &#192; son bord : 4 membres d'&#233;quipage et 20 militaires en permission. Vers 1h45 du matin, apr&#232;s le dernier contact radio avec la tour de contr&#244;le &#224; Mont-Joli, on n'aura plus de nouvelles de l'appareil. &lt;br class='autobr' /&gt;
Aussit&#244;t sa disparition constat&#233;e, (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://societehistoriquesaint-donat.ca/-Articles-de-Pierre-Forget-" rel="directory"&gt;Articles de Pierre Forget&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Un petit brin d'histoire : La catastrophe du bombardier Liberator&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Liberator, un B-24D, s'est &#233;cras&#233; sur la montagne Noire le 19 octobre 1943. Le bombardier, par un temps pluvieux, quitte tardivement la base de Gander &#224; Terre-Neuve pour un vol de routine vers Mont-Joli. &#192; son bord : 4 membres d'&#233;quipage et 20 militaires en permission. Vers 1h45 du matin, apr&#232;s le dernier contact radio avec la tour de contr&#244;le &#224; Mont-Joli, on n'aura plus de nouvelles de l'appareil.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aussit&#244;t sa disparition constat&#233;e, des recherches sont entreprises. Le commandement a&#233;rien de l'est du Canada a effectu&#233; 728 sorties pour un total de 2438 heures de vol dans le corridor qu'aurait d&#251; suivre l'avion, mais en vain.&lt;br class='autobr' /&gt;
(Source : Claude Lambert, anthropologue-historien)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qu'ont rapport&#233; les journaux de l'&#233;poque sur cette trag&#233;die que l'on consid&#232;re comme la plus grande catastrophe &#171; militaire &#187; a&#233;rienne au pays ?&lt;br class='autobr' /&gt;
Dans la Presse du 25 octobre 1946, sous le titre &#171; Un trappeur se rend au Liberator &#187; et&lt;br class='autobr' /&gt;
en sous-titre &#171; Jos Gaudette (sic) d&#233;clare avoir vu quelques cadavres sur le th&#233;&#226;tre de la trag&#233;die &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Saint-Donat, 25 (Sp&#233;cial &#224; la Presse) &#8211; Le chef de police L&#233;opold Bertrand, de cette municipalit&#233;, nous a annonc&#233; dans une conversation t&#233;l&#233;phonique, tard ce matin, que l'un de ses hommes, le trappeur Jos Gaudette, a atteint hier apr&#232;s-midi, &#224; 1h30, l'endroit o&#249; un avion Liberator s'est &#233;cras&#233; il y a deux ans et demi. &#171; Je ne peux pas vous dire combien il y a de cadavres. Il est certain cependant qu'il en a vu quelques-uns, dispers&#233;s sur un court rayon. L'appareil lui-m&#234;me &#233;tait endommag&#233;, &#224; demi rompu et avec un moteur incendi&#233;. Les trois autres moteurs semblaient intacts. &#187;&lt;br class='autobr' /&gt;
Puis abordant le sujet du pillage des victimes par des coureurs des bois ou des conscrits cach&#233;s (1) dans la for&#234;t, le chef Bertrand a formellement ni&#233; cette rumeur : &#171; Il est absolument faux, a-t-il dit, que les v&#234;tements des aviateurs tu&#233;s avaient &#233;t&#233; pill&#233;s, et ce, pour les raisons suivantes : Mont sauvage &#171; En premier lieu, l'endroit de l'accident est pratiquement inaccessible. Les d&#233;bris de l'avion ont &#233;t&#233; retrouv&#233;s sur le flanc nord d'une montagne de 2 500 pieds situ&#233;e &#224; 7 milles de Saint-Donat, en arri&#232;re de la &#171; Montagne Noire &#187;. C'est un lieu parfaitement sauvage et rocailleux. Les gens ne se dirigent habituellement pas de ce c&#244;t&#233; parce qu'il n'y a pas de lacs poissonneux dans les environs et que les moustiques y pullulent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mon homme, Gaudette, a d&#251; partir de grand matin avant d'atteindre cette place et a d&#251; revenir imm&#233;diatement pour ne pas &#234;tre surpris par l'obscurit&#233;. Et pourtant, il conna&#238;t la r&#233;gion par c&#339;ur. Des non-initi&#233;s n'auraient certes pas pu s'y rendre. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En second lieu, le chef Bertrand a d&#233;clar&#233; que personne n'avait entendu l'accident en cet endroit parce que c'est trop loin du village et, qu'&#224; sa connaissance, personne n'a jamais exhib&#233; de d&#233;pouilles enlev&#233;es aux 23 (2) malheureux voyageurs de l'avion.&lt;br class='autobr' /&gt;
Curieux &#233;cart&#233;s Enfin le chef Bertrand dit que le gouvernement f&#233;d&#233;ral avait demand&#233; &#224; Jos Gaudette de monter la garde afin d'emp&#234;cher les curieux d'approcher d'ici la fin de l'enqu&#234;te par les autorit&#233;s de l'Aviation sur les causes et les circonstances de la trag&#233;die.&lt;br class='autobr' /&gt;
Entre-temps, le directeur-adjoint Hilaire Beauregard de la S&#251;ret&#233; provinciale a d&#233;p&#234;ch&#233; sur les lieux des agents de la r&#233;gion afin d'ouvrir une enqu&#234;te et de t&#233;moigner au besoin &#224; l'enqu&#234;te du coroner : &#171; Je n'en ai pas envoy&#233; auparavant, a-t-il dit, parce qu&#8216;on n'avait pas encore trouv&#233; l'avion et qu'il ne servait de rien de faire travailler nos hommes &#224; vide. &#187; &#192; son sens, il ne croit pas que les victimes de l'avion aient &#233;t&#233; d&#233;valis&#233;es par des passants.&lt;br class='autobr' /&gt;
(Le journaliste &#233;crit Gaudette plut&#244;t que Gaudet)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1-Ce n'est une surprise pour personne &#224; l'&#233;poque que de nombreux jeunes gens se cachaient dans les montagnes pour &#233;viter d'&#234;tre enr&#244;l&#233;s dans l'arm&#233;e tel que la conscription les y obligeait.&lt;br class='autobr' /&gt;
2-Ce n'est pas 23 mais 24 victimes &#224; suivre...on rend &#224; Jos Gaudet sa vraie occupation&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Les &#233;coles de Saint-Donat, suite et fin</title>
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		<dc:creator>Marie</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Avec l'explosion d&#233;mographique de l'apr&#232;s-guerre, le couvent devient rapidement congestionn&#233; et des classes provisoires sont am&#233;nag&#233;es dans des espaces lou&#233;s au village. Plusieurs se souviennent des deux classes pour gar&#231;ons situ&#233;es dans l'h&#244;tel de ville de l'&#233;poque au c&#339;ur de l'emplacement de l'actuel stationnement voisin de la Boulangerie St-Donat. &lt;br class='autobr' /&gt;
La situation se r&#232;gle en grande partie gr&#226;ce &#224; l'ouverture, en septembre 1953, d'une &#233;cole pour gar&#231;ons situ&#233;e sur la future rue du Coll&#232;ge. Elle porte le nom (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://societehistoriquesaint-donat.ca/-Articles-de-Pierre-Forget-" rel="directory"&gt;Articles de Pierre Forget&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Avec l'explosion d&#233;mographique de l'apr&#232;s-guerre, le couvent devient rapidement congestionn&#233; et des classes provisoires sont am&#233;nag&#233;es dans des espaces lou&#233;s au village. Plusieurs se souviennent des deux classes pour gar&#231;ons situ&#233;es dans l'h&#244;tel de ville de l'&#233;poque au c&#339;ur de l'emplacement de l'actuel stationnement voisin de la Boulangerie St-Donat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La situation se r&#232;gle en grande partie gr&#226;ce &#224; l'ouverture, en septembre 1953, d'une &#233;cole pour gar&#231;ons situ&#233;e sur la future rue du Coll&#232;ge. Elle porte le nom d'&#233;cole Sacr&#233;-C&#339;ur. C'est l&#224; que j'ai fait ma troisi&#232;me ann&#233;e. Ma premi&#232;re et ma deuxi&#232;me avaient &#233;t&#233; compl&#233;t&#233;es au couvent dans des classes mixtes avec comme enseignantes, S&#339;ur Sainte-Lise et S&#339;ur Sainte-Wilfridesse. Revenons &#224; ma troisi&#232;me ann&#233;e. Une jeune et belle fille de 16 ans, du nom de Rachel Coutu, aborde sa carri&#232;re d'institutrice. Elle a devant elle une trentaine de gar&#231;ons de 8 &#224; 10 ans pour l'initier. Une troisi&#232;me &#233;cole, partageant la cour du couvent, ouvre en 1956. Il s'agit de l'&#233;cole Sainte-Bernadette. Ces nouveaux &#233;difices marquent officiellement la fin des &#233;coles de rang.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1957, l'&#233;cole Sacr&#233;-C&#339;ur comprend sept divisions (2e,3e,4e, 5e, 6e, 7e et 8e ann&#233;es), le couvent Notre-Dame-de-Lourdes, sept &#233;galement (1&#232;re, 5e, 6e, 7e, 8e,9e et 10e ann&#233;es) et l'&#233;cole Sainte-Bernadette, plus petite, en compte quatre (1&#232;re, 2e, 3e et 4e ann&#233;es).&lt;br class='autobr' /&gt;
&#192; la fin des ann&#233;es 1950, une industrie touristique importante vient s'ajouter &#224; l'industrie foresti&#232;re. L'&#233;conomie de Saint-Donat ne cesse de se d&#233;velopper, ce qui amena une importante augmentation de sa population et par le fait m&#234;me, davantage d'&#233;tudiants et un besoin de nouveaux locaux. De plus, les ann&#233;es travers&#233;es par le premier couvent commencent &#224; peser. Puisqu'il n&#233;cessite de nombreuses r&#233;parations, on estime alors qu'il serait pr&#233;f&#233;rable de le d&#233;molir et d'en construire un nouveau plus spacieux, juste &#224; l'arri&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; la rentr&#233;e scolaire de 1959, on inaugure, avec le personnel enseignant religieux et la&#239;c, le couvent actuel. L'&#233;cole Sacr&#233;-C&#339;ur voit ses derniers changements majeurs en 1963 avec l'addition de six classes et d'un gymnase.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec la cr&#233;ation du Minist&#232;re de l'&#201;ducation en 1964, de grands bouleversements s'amorcent dans le domaine de l'enseignement au Qu&#233;bec. Les &#233;crits du Fr&#232;re Untel sont &#224; l'origine d'une nouvelle orientation qui sera mise en place par le ministre de l'&#201;ducation, Monsieur Paul G&#233;rin-Lajoie. C'est ainsi qu'apparaissent les commissions scolaires r&#233;gionales. C'est alors que se termine le r&#232;gne de la municipalit&#233; scolaire de Saint-Donat-de-Montcalm apr&#232;s quatre-vingt-neuf ann&#233;es de belles r&#233;ussites. Saint-Donat fait maintenant partie de la Commission scolaire des Laurentides.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#233;but des ann&#233;es cinquante, pour pallier au manque de locaux, la Commission scolaire installe deux classes au 2e &#233;tage de l'H&#244;tel de ville. Une classe de niveau 4e et 5e avec comme titulaire Monsieur Bazinet. Ce dernier a laiss&#233; la r&#233;putation d'&#234;tre tr&#232;s s&#233;v&#232;re puisqu'il n'h&#233;sitait pas &#224; utiliser la &#171; strappe &#187; et le barreau de chaise pour &#233;tablir la discipline. Si ces efforts d'autorit&#233; ont &#233;t&#233; concluants, on ne peut pas en dire autant pour l'aspect instruction qui a &#233;t&#233; tr&#232;s peu convaincant puisque seulement trois &#233;l&#232;ves ont r&#233;ussi l'examen du d&#233;partement de l'Instruction publique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le professeur Cusson, qui enseignait aux &#233;l&#232;ves de 5e, 6e, 7e et 8e niveaux, faisait partie de l'&#233;quipe de hockey du village et avait pour habitude d'utiliser la p&#233;riode de r&#233;cr&#233;ation pour amener ses &#233;l&#232;ves pelleter la patinoire publique de la rue St-Donat. L'hiver, il faisait tellement froid dans ces deux classes que les &#233;l&#232;ves conservaient leurs mitaines pour &#233;crire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &#192; une question que je posais r&#233;cemment &#224; mon professeur de 3e ann&#233;e, Madame Rachel Coutu, &#224; savoir, si elle avait fait une longue carri&#232;re dans l'enseignement, elle m'a r&#233;pondu qu'elle avait enseign&#233; seulement 5 ans puisqu'en se mariant, elle devait quitter sa profession selon la r&#232;gle des autorit&#233;s &#224; cette &#233;poque.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Source : Pierre Forget, Journal Altitude, septembre 2012&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Source : Claude Lambert, anthropologue-historien. Journal Altitude janvier, f&#233;vrier, mars 1994.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Les &#233;coles de rang , suite</title>
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		<description>
&lt;p&gt;Un petit brin d'histoire :Les &#233;coles de rang Suite &lt;br class='autobr' /&gt;
La construction du couvent au village ne signifie pas pour autant l'abandon des &#233;coles de rang, lesquelles conserveront encore plusieurs ann&#233;es leurs fonctions originales. L'emplacement de ces &#233;coles est en &#233;troite relation avec l'implantation des colons. &lt;br class='autobr' /&gt;
Ce sont les commissaires qui d&#233;limitent les arrondissements, lesquels se d&#233;finissent d'apr&#232;s les concentrations d&#233;mographiques. Ainsi l'arrondissement no 1 correspond &#224; l'agglom&#233;ration villageoise, (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Un petit brin d'histoire :Les &#233;coles de rang Suite&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La construction du couvent au village ne signifie pas pour autant l'abandon des &#233;coles de rang, lesquelles conserveront encore plusieurs ann&#233;es leurs fonctions originales. L'emplacement de ces &#233;coles est en &#233;troite relation avec l'implantation des colons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce sont les commissaires qui d&#233;limitent les arrondissements, lesquels se d&#233;finissent d'apr&#232;s les concentrations d&#233;mographiques. Ainsi l'arrondissement no 1 correspond &#224; l'agglom&#233;ration villageoise, les arrondissements 2 et 3 sont situ&#233;s au &#171; rang double &#187; du lac Ouareau, l'arrondissement no 4 &#224; la corniche (chemin Provost) et &#233;galement l'arrondissement du Pimbina.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;N&#233;anmoins, par rapport au village disposant d'&#233;coles de plus en plus imposantes, les &#233;coles de rang, plus petites (souvent une seule classe) seront, la plupart du temps, construites &#224; la suite de requ&#234;te des colons aupr&#232;s des commissaires et au surintendant de l'instruction publique &#224; Qu&#233;bec.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, les habitants situ&#233;s au Pimbina adressent en ao&#251;t 1929, au surintendant &#224; Qu&#233;bec, une requ&#234;te stipulant leur situation d&#233;savantag&#233;e par rapport au village. Il faut croire que la construction de l'&#233;cole en mai 1906 par M. Pierre Simard fils, sur le lot 45 du quatri&#232;me rang, au co&#251;t de 275 dollars, ne convenait plus au besoin de ce secteur. On peut voir encore le b&#226;timent de cette seconde &#233;cole situ&#233; un peu au nord du Camping Russell dans le fameux d&#233;tour en &#233;pingle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Permettez que je vous cite un extrait d'une publication &#233;crite r&#233;cemment par Mme Huguette Morin-Bertrand intitul&#233;e &#171; La petite sauvageonne du Caribou &#187;. Dans cette publication, dont j'ai pris un tr&#232;s grand plaisir &#224; prendre connaissance, elle consacre un chapitre qui relate sa premi&#232;re exp&#233;rience dans l'enseignement, d&#233;crivant tr&#232;s judicieusement la r&#233;alit&#233; de ce m&#233;tier dans une &#233;cole de rang.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Je quittai encore la maison pour entreprendre mon travail d'enseignante &#224; l'&#233;cole Saint-Arthur du Lac Ouareau 1. Ayant travaill&#233; au Club durant tout l'&#233;t&#233;, ce n'est que la veille de la rentr&#233;e scolaire que mon fr&#232;re L&#233;vis vient me reconduire &#224; Saint-Donat. Je m'empresse donc de faire mes pr&#233;paratifs pour la semaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;cole est situ&#233;e &#224; 5 km de chez moi 2 et je n'ai pas de v&#233;hicule pour me voyager. J'habiterai donc &#224; l'&#233;cole. C'est en faisant mon march&#233; &#224; l'&#233;picerie Nadon que M. Nadon, un ami de mon p&#232;re, me demande : &#171; Comment t'en vas-tu &#224; l'&#233;cole ? &#187;. Je lui r&#233;ponds : &#171; En taxi &#187;. Il me r&#233;plique aussit&#244;t &#171; Non, non, attends apr&#232;s le souper et L&#233;onard ira te reconduire avec le camion de livraison &#187;. &#192; ce moment, L&#233;onard travaillait chez Nadon et je ne le connaissais que de vue. ( ... ) Il fut pour moi d'un grand secours. Les fen&#234;tres de la chambre et de la cuisine &#233;taient de 3 m&#232;tres. Avec une chaise pos&#233;e sur la table, il a r&#233;ussi &#224; fixer au mur mes belles tentures de plastique pay&#233;es un dollar. Il nous fallait quand m&#234;me un peu d'intimit&#233;. L'unique lit que ma compagne et moi devions partager, n'avait que trois pattes. Le seul bois disponible &#233;tait du bois de chauffage. L&#233;onard a r&#233;ussi &#224; trouver un quartier qui a pu redonner l'&#233;quilibre &#224; notre lit. Il s'est aussi empress&#233; de vider la cendre du po&#234;le et de son tuyau. ( ... ) J'ai grandement appr&#233;ci&#233; sa d&#233;brouillardise, sa g&#233;n&#233;rosit&#233;. Ma compagne institutrice, qui partageait avec moi ce petit g&#238;te durant 10 mois, l'admira aussi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le po&#234;le &#224; bois servait &#224; la cuisson des repas et au chauffage de nos deux pi&#232;ces. Nous n'avions pas de r&#233;frig&#233;rateur ni de glaci&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tous les soirs, apr&#232;s la classe, nous nous rendions au magasin Piotte chercher notre viande et nos rares l&#233;gumes. Pas de salle de bain, une simple toilette sans lavabo qui servait aussi aux &#233;l&#232;ves durant la journ&#233;e. Un bol &#224; mains avec de l'eau chauff&#233;e sur la cuisini&#232;re servait &#224; nos ablutions quotidiennes. Si je voulais quelques moments d'intimit&#233;, je me r&#233;fugiais dans ma classe qui &#233;tait au deuxi&#232;me &#233;tage.&lt;br class='autobr' /&gt;
Apr&#232;s les F&#234;tes, les parents de ma compagne partent pour le chantier et nous accueillons ses deux petites s&#339;urs pour leur permettre de terminer leur ann&#233;e scolaire. Nous nous retrouvons donc quatre personnes &#224; partager ce petit appartement. Je savais que cette exp&#233;rience ne durerait qu'une ann&#233;e, puisque j'enseignerais au village l'ann&#233;e suivante.(...)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M&#234;me si pour plusieurs les t&#226;ches que j'accomplissais &#233;taient des t&#226;ches d'adulte , je ne me suis sentie r&#233;ellement adulte que le 7 septembre 1951, quand pour la premi&#232;re fois, je me pr&#233;sente dans ma classe. Trente &#233;l&#232;ves de dix &#224; quinze ans me toisent du regard. L'a&#238;n&#233; des &#233;l&#232;ves, un grand adolescent qui me d&#233;passe d'un bon six pouces, dit &#224; haute voix, si ce n'est en criant : &#171; C'est &#224; matin qu'on va tester la ma&#238;tresse &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le sang m'a fig&#233; dans les veines. J'ai pu m'imposer en lui disant d'un ton ferme : &#171; Monsieur Houle, je vous prie de vous asseoir &#224; votre place &#187;. Il m'a regard&#233;e la mine d&#233;confite et dans la classe, ce fut le silence total. J'ai r&#233;alis&#233; &#224; l'instant m&#234;me que la discipline serait au menu quotidien. &#192; partir de ce moment, je suis devenue non une enseignante, mais une &#233;ducatrice. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. L'&#233;cole &#233;tait situ&#233;e pr&#232;s du chemin qui m&#232;ne au Centre de ski La R&#233;serve.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2. La demeure de ses parents &#233;tait situ&#233;e &#224; l'endroit m&#234;me o&#249; est b&#226;ti le Bistro O'Divin (coin rue Principale et St-Donat).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3. D&#232;s l'&#226;ge de 14-15 ans, elle jouait le r&#244;le de cuisini&#232;re au Club de P&#234;che le Caribou&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Source : Pierre Forget, Journal Altitude, ao&#251;t 2012&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Source : Claude Lambert, anthropologue-historien. Journal Altitude janvier, f&#233;vrier, mars 1994.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>&#201;coles de Saint-Donat de 1883 &#224; 1927, suite</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Marie</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Le couvent construit 1928-1929. Jusqu'en 1923, l'enseignement &#224; Saint-Donat est l'affaire des la&#239;cs, en majorit&#233; des femmes donatiennes. Mais voil&#224; que les commissaires d'&#233;coles demandent que l'enseignement &#224; l'&#233;cole du village soit transmis par des religieuses. Le cur&#233; Arthur R&#233;gimbald (celui-l&#224; m&#234;me qui, avec Hector Bilodeau, s'est battu pour la construction de la route Saint-Donat-Sainte-Agathe) entreprendra donc les d&#233;marches n&#233;cessaires &#224; la venue des S&#339;urs Notre-Dame de Mont-Laurier, une (...)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le couvent construit 1928-1929. Jusqu'en 1923, l'enseignement &#224; Saint-Donat est l'affaire des la&#239;cs, en majorit&#233; des femmes donatiennes. Mais voil&#224; que les commissaires d'&#233;coles demandent que l'enseignement &#224; l'&#233;cole du village soit transmis par des religieuses. Le cur&#233; Arthur R&#233;gimbald (celui-l&#224; m&#234;me qui, avec Hector Bilodeau, s'est battu pour la construction de la route Saint-Donat-Sainte-Agathe) entreprendra donc les d&#233;marches n&#233;cessaires &#224; la venue des S&#339;urs Notre-Dame de Mont-Laurier, une congr&#233;gation fond&#233;e deux ans plus t&#244;t par Mgr Fran&#231;ois-Xavier Brunet, &#233;v&#234;que-fondateur du dioc&#232;se de Mont-Laurier dont Saint-Donat fait partie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Trois ans apr&#232;s l'arriv&#233;e des S&#339;urs Notre-Dame, que les r&#233;sidents appellent famili&#232;rement &#171; les petites s&#339;urs Notre-Dame &#187;, les commissaires font construire un couvent &#224; leur intention, &#224; c&#244;t&#233; de l'&#233;glise et du presbyt&#232;re. Ce nouvel &#233;difice se d&#233;marque enti&#232;rement des &#233;coles pr&#233;c&#233;dentes par son caract&#232;re plus institutionnel et son corps enseignant religieux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#232;s 1928, les villageois, parmi lesquels se concentrent les membres de la petite bourgeoisie, semblent manifester le d&#233;sir de se distinguer par rapport aux habitants des rangs de par la qualit&#233; de l'enseignement destin&#233; &#224; leurs enfants. L'architecture esth&#233;tique de ce nouvel &#233;difice n'est pas sans lien avec cette diff&#233;renciation sociale.&lt;br class='autobr' /&gt;
Avec les S&#339;urs Notre-Dame, la r&#233;citation du chapelet, matin, midi et soir, les pri&#232;res et le suivi des f&#234;tes religieuses s'appliquent de fa&#231;on rigoureuse. &#192; l'hiver 1929, lorsque les travaux sont enti&#232;rement termin&#233;s, le couvent comprend huit classes, une chapelle, un dortoir, une cuisine, un r&#233;fectoire, une salle commune, un parloir et une salle de couture. Les travaux du couvent Notre-Dame-de-Lourdes furent supervis&#233;s par l'entrepreneur principal, M. Alfred Reid de Sainte-Agathe (la compagnie de construction de Sainte-Agathe) et &#233;galement par M. Louis Ritchie de Saint-Donat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1928, les S&#339;urs Notre-Dame enseignent &#224; cent soixante-huit &#233;l&#232;ves r&#233;partis dans six divisions : un cours pr&#233;paratoire pour les enfants de 5 ans, ressemblant &#224; notre maternelle d'aujourd'hui et des classes de la premi&#232;re &#224; la cinqui&#232;me ann&#233;e. &lt;br class='autobr' /&gt;
En1933, les S&#339;urs de Sainte-Croix succ&#232;dent aux S&#339;urs Notre-Dame. En 1976, apr&#232;s quarante-trois ans de vie scolaire, culturelle et spirituelle, les S&#339;urs de Sainte-Croix cessent l'enseignement &#224; Saint-Donat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; suivre avec &#233;coles de rang et autres &#233;coles du village : &#201;coles de Saint-Donat de 1883 &#224; 1927, suite&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Source : Claude Lambert, anthropologue-historien&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Source : Pierre Forget, Journal Altitude, juillet 2012&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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