<?xml
version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>Soci&#233;t&#233; historique de St-Donat</title>
	<link>https://www.societehistoriquesaint-donat.ca/</link>
	
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://societehistoriquesaint-donat.ca/spip.php?id_rubrique=5&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>Soci&#233;t&#233; historique de St-Donat</title>
		<url>https://societehistoriquesaint-donat.ca/local/cache-vignettes/L144xH111/siteon0-80cf6.png?1771463255</url>
		<link>https://www.societehistoriquesaint-donat.ca/</link>
		<height>111</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>Historique du camp Baltja</title>
		<link>https://societehistoriquesaint-donat.ca/Historique-du-camp-Baltja</link>
		<guid isPermaLink="true">https://societehistoriquesaint-donat.ca/Historique-du-camp-Baltja</guid>
		<dc:date>2023-01-08T15:35:26Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alain </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;HISTORIQUE DU CAMP BALTIJA LAC SYLV&#200;RE &lt;br class='autobr' /&gt;
Par Gilles Bulota &lt;br class='autobr' /&gt;
La fondation du camp se situe dans le contexte des projets de la Communaut&#233; lituanienne de Montr&#233;al, un organisme qui coordonnait les activit&#233;s et parfois le financement de diverses organisations sociales, culturelles, sportives ou religieuses auxquelles adh&#233;raient plusieurs des immigrants lituaniens arriv&#233;s au Qu&#233;bec, particuli&#232;rement ceux arriv&#233;s pendant les ann&#233;es suivant la deuxi&#232;me guerre mondiale. Cela leur permettait de garder des (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://societehistoriquesaint-donat.ca/-Autres-articles-" rel="directory"&gt;Autres articles&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;HISTORIQUE DU CAMP BALTIJA&lt;br class='autobr' /&gt;
LAC SYLV&#200;RE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par Gilles Bulota&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La fondation du camp se situe dans le contexte des projets de la Communaut&#233; lituanienne de Montr&#233;al, un organisme qui coordonnait les activit&#233;s et parfois le financement de diverses organisations sociales, culturelles, sportives ou religieuses auxquelles adh&#233;raient plusieurs des immigrants lituaniens arriv&#233;s au Qu&#233;bec, particuli&#232;rement ceux arriv&#233;s pendant les ann&#233;es suivant la deuxi&#232;me guerre mondiale. Cela leur permettait de garder des liens entre eux et d'avoir des occasions de socialiser ou simplement de poursuivre leur participation aux m&#234;mes genres d'organismes qu'ils fr&#233;quentaient en Lituanie avant la guerre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est en 1963 que des dirigeants de la Communaut&#233; lituanienne de Montr&#233;al ont eu vent du projet du Gouvernement du Qu&#233;bec d'offrir des lots en bordure du lac Sylv&#232;re pour des fins de vill&#233;giature. Le boucha &#224; oreille a fait que plusieurs lituaniens se sont pr&#233;valus de cette offre presque simultan&#233;ment et c'est la raison pour laquelle il y a encore aujourd'hui une proportion non-n&#233;gligeable de qu&#233;b&#233;cois d'origine lituanienne parmi les r&#233;sidents du lac Sylv&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M. Pranas Rudinskas, alors pr&#233;sident de la Communaut&#233; lituanienne de Montr&#233;al, a eu l'id&#233;e de r&#233;server un lot pour installer un camp qui serait disponible aux diverses organisations lituaniennes &#224; des fins r&#233;cr&#233;atives ou pour tenir des rencontres sur plusieurs jours. On peut donc dire que M. Rudinskas a &#233;t&#233; le principal instigateur du camp Baltija (c'est le nom de la mer Baltique en Lituanien).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les premi&#232;res activit&#233;s de nettoyage, d&#233;broussaillage, nivellement et remplissage ont eu lieu en 1963 alors que la construction de la cuisine et de la salle principale a d&#233;but&#233; en 1964. Quelques ann&#233;es plus tard, deux petites barraques ont &#233;t&#233; ajout&#233;es pour loger les plus jeunes campeurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#233;j&#224; &#224; l'&#233;t&#233; 1964, un premier camp de scouts a &#233;t&#233; organis&#233; sur les lieux alors que les constructions n'&#233;taient pas termin&#233;es. La cuisine en plein air &#233;tait simplement abrit&#233;e d'une grande toile et dirig&#233;e par madame Kudzma (grand-m&#232;re de Daniel Bulota). Cette cuisine en plein air &#233;tait situ&#233;e sur l'emplacement actuel de la rampe de mise-&#224;-l'eau. La proximit&#233; du lac pour fournir l'eau de cuisson devait y &#234;tre pour quelque chose.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'inauguration officielle du camp a eu lieu en 1965 devant une centaine de personnes. Cette ann&#233;e-l&#224; environ 64 campeurs ont particip&#233; au camp de scouts d'une dur&#233;e de deux semaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme indiqu&#233; pr&#233;c&#233;demment, le camp &#233;tait g&#233;r&#233; par la Communaut&#233; lituanienne de Montr&#233;al et &#233;tait ouvert &#224; toutes les organisations qu'elle chapeautait. Cependant, la troupe des Scouts Lituaniens de Montr&#233;al a &#233;t&#233; la principale utilisatrice du camp, organisant des camps d'&#233;t&#233; r&#233;guli&#232;rement de 1964 jusqu'en 1997.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'autres organisations ont &#233;galement utilis&#233; le camp, entre autres une organisation de jeunesses &#201;tudiantes Chr&#233;tiennes certaines ann&#233;es entre 1970 et 1982.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le plus gros &#233;v&#233;nement en termes de nombre de participants a eu lieu en 1970 alors que plus de 130 scouts ont camp&#233; cet &#233;t&#233;-l&#224;. Ces campeurs venaient non seulement de Montr&#233;al mais aussi d'ailleurs au Canada et m&#234;me des &#201;tats-Unis. Les visiteurs appr&#233;ciaient particuli&#232;rement la for&#234;t vierge et la beaut&#233; naturelle des lieux, l'air pur et la transparence cristalline des eaux du lac Sylv&#232;re. L'absence de pollution lumineuse favorisait aussi l'observation des &#233;toiles la nuit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les activit&#233;s chez les scouts comprenaient l'apprentissage de diverses habilet&#233;s manuelles, de l'artisanat, de connaissances g&#233;n&#233;rales, de survie en for&#234;t, mais aussi de sports (athl&#233;tisme, volley-ball, natation en autres), des jeux d'&#233;quipes et de fr&#233;quentes excursions en for&#234;t. Tout cela dans un esprit d'&#233;quipe et d'&#233;veil au leadership. Les soir&#233;es &#233;taient consacr&#233;es au chant et &#224; des pr&#233;sentations de sketches autour du feu traditionnel scout.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La gestion du camp &#233;tait confi&#233;e &#224; un comit&#233; de b&#233;n&#233;voles, tel que stipul&#233; dans le contrat de location du terrain avec le gouvernement du Qu&#233;bec. Ce comit&#233; &#233;tait surtout constitu&#233; de parents des participants au camp, majoritairement issus des scouts, puisqu'ils &#233;taient les principaux utilisateurs. Ces b&#233;n&#233;voles participaient souvent eux-m&#234;mes aux journ&#233;es de corv&#233;es pour l'entretien du camp.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme plusieurs lituaniens avaient des r&#233;sidences secondaires au lac Sylv&#232;re, ceux-ci ont &#233;t&#233; particuli&#232;rement actifs dans les travaux de construction puis d'entretien du camp. Parmi eux, ont peut nommer les familles Rudinskas, Klicius, Piecaitis, Ptasisnkas, Kudzma, Niedvaras, Narusevicius et Otto. D'autres membres de la communaut&#233; lituanienne ont &#233;galement particip&#233; activement &#224; soutenir et entretenir le camp, dont les familles Montvila, Nagys, Murauskas et Bulota.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le financement des frais d'exploitation et d'entretien du camp provenait de diff&#233;rentes sources, dont des concerts, spectacles ou diners b&#233;n&#233;fices, des kermesses, la vente d'artisanat scout et autres activit&#233;s. La banque Litas de Montr&#233;al, une caisse d'&#233;conomie lituanienne affili&#233; au Mouvement Desjardins, a &#233;galement soutenu financi&#232;rement le camp de facon r&#233;guli&#232;re et substantielle. Tous ces revenus ont permis de maintenir les frais de participation des campeurs &#224; des niveaux tr&#232;s bas et accessibles &#224; toutes les bourses, de telle sorte que toutes les familles pouvaient y participer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; tous ces efforts, la participation au camp qui a connu son apog&#233;e dans les ann&#233;es 70 a diminu&#233; inexorablement au fil des ann&#233;es. L'offre d'activit&#233;s pour les jeunes pendant l'&#233;t&#233;, que ce soit dans les organisations lituaniennes ou ailleurs, s'est grandement diversifi&#233;e et sp&#233;cialis&#233;e avec le temps. Le dernier camp de scouts &#224; Baltija a eu lieu en 1997, avec un quinzaine de campeurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; tout, le camp a laiss&#233; de merveilleux souvenirs &#224; un grand nombre de personnes s'&#233;tendant parfois sur trois g&#233;n&#233;rations d'une m&#234;me famille.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Source : Texte de M. Romas Otto publi&#233; en 2000 dans un recueil &#224; l'occasion du cinquanti&#232;me anniversaire de la fondation de la paroisse Notre-Dame-Porte de l'Aurore de Montr&#233;al.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		
		<enclosure url="https://societehistoriquesaint-donat.ca/IMG/jpg/camp_baltija.jpg" length="111920" type="image/jpeg" />
		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Historique du camp scout Jacolou</title>
		<link>https://societehistoriquesaint-donat.ca/HISTORIQUE-DU-CAMP-SCOUT-JACOLOU</link>
		<guid isPermaLink="true">https://societehistoriquesaint-donat.ca/HISTORIQUE-DU-CAMP-SCOUT-JACOLOU</guid>
		<dc:date>2023-01-08T15:20:02Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alain </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Par Jean Jacques Th&#233;or&#234;t &lt;br class='autobr' /&gt;
HISTORIQUE DU CAMP SCOUT &#8216;'JACOLOU'' &lt;br class='autobr' /&gt;
Le camp &#171; Jacolou &#187; situ&#233; au lac Croche, &#224; Saint-Donat, au 699 chemin St-Guillaume, est op&#233;r&#233; par le Groupe Scout de St-Jacques qui est un organisme &#224; but non lucratif, actif depuis 1933. Le groupe a des activit&#233;s dans les municipalit&#233;s de Saint-Jacques, Saint-Alexis et Sainte-Marie-Solom&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Groupe Scout et Guide de St-Jacques de Montcalm (District de Lanaudi&#232;re) Inc. a &#233;t&#233; enregistr&#233; au registre des entreprises le 3 novembre 1985, comme (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://societehistoriquesaint-donat.ca/-Articles-de-Jean-Jacques-Theoret-98-" rel="directory"&gt;Articles de Jean Jacques Th&#233;or&#234;t&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Par Jean Jacques Th&#233;or&#234;t&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;HISTORIQUE DU CAMP SCOUT &#8216;'JACOLOU''&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le camp &#171; Jacolou &#187; situ&#233; au lac Croche, &#224; Saint-Donat, au 699 chemin St-Guillaume, est op&#233;r&#233; par le Groupe Scout de St-Jacques qui est un organisme &#224; but non lucratif, actif depuis 1933. Le groupe a des activit&#233;s dans les municipalit&#233;s de Saint-Jacques, Saint-Alexis et Sainte-Marie-Solom&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Groupe Scout et Guide de St-Jacques de Montcalm (District de Lanaudi&#232;re) Inc. a &#233;t&#233; enregistr&#233; au registre des entreprises le 3 novembre 1985, comme &#233;tant une organisation civile et amicale dont les activit&#233;s sont reli&#233;es au d&#233;veloppement et &#224; la formation des jeunes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 5 mars 1996,on fait un changement de nom et le groupe devient : le Groupe Scout St-Jacques (District de Lanaudi&#232;re) Inc. L'actuel pr&#233;sident est M. Jean-Philippe Valois, vice&#8211;pr&#233;sident, M. Marc Lachapelle, tr&#233;sori&#232;re Mme Claudine Ethier, l'administrateur en charge de Jacolou est M. Jean-Philippe Gaudet, Mesdames et Messieurs Myriam Ricard, Louis Riopel, Catherine Greaves, Jocelyne Caill&#233; et St&#233;phanie Souli&#232;res sont &#233;galement administrateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les installations du camp scout ont &#233;t&#233; construites aux environ des ann&#233;es 1950, par des b&#233;n&#233;voles de St-Jacques-de-Montcalm.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les r&#244;les d'&#233;valuation de 1955-1956-1957 de la municipalit&#233; de Saint-Donat, les Scouts St-Jacques versent des taxes pour des installations sises au 699 chemin St-Guillaume, dont l'&#233;valuation est de 725$, Dans les r&#244;les d'&#233;valuation de 1958-1959-1960, l'&#233;valuation est de 975$ et la valeur du terrain est de 375$ pour les num&#233;ros de cadastres 5-6-7, du Bloc E.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le r&#244;le d'&#233;valuation de 1947 indique M. Henri Sigouin comme locataire. En 1952, on mentionne le transfert de propri&#233;t&#233; au nom des Scouts de St-Jacques&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On peut pr&#233;sumer que le terrain est lou&#233; du Minist&#232;re de l'&#201;nergie et des Ressources du Qu&#233;bec.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1970, on retrouve une fiche d'&#233;valuation de la Municipalit&#233; de Saint-Donat pour le 699 chemin St-Guillaume, dans laquelle il est sp&#233;cifi&#233; qu'il y a sur le terrain, un chalet d'un &#233;tage et demi pour une superficie d'environ 1400pc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 25 novembre 1986, une fondation a &#233;t&#233; cr&#233;&#233;e, &#8216;'La fondation Jean-Paul Coderre''. Cette fondation est enregistr&#233;e comme organisme de planification et de soutien des services sociaux qui a organis&#233;, pendant quelques ann&#233;es, des activit&#233;s afin d'amasser des fonds pour acheter un terrain et am&#233;nager des installations pour un camp de vacances.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'immeuble de 1400 pc. fut d&#233;truit au d&#233;but des ann&#233;es 1990, pour ne garder qu'une dalle de b&#233;ton de 400 pc. recouverte par un toit et 4 murs, car l'ancienne structure devenait trop dangereuse et impossible &#224; restaurer &#224; cause des co&#251;ts qui augmentaient et du b&#233;n&#233;volat qui s'amenuisait.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 5 avril 1992, la fondation Jean-Paul Coderre a achet&#233; du Minist&#232;re de l'&#201;nergie et Ressources un terrain et une &#238;le totalisant 24833 m&#232;tres carr&#233;s au 699 chemin St-Guillaume, au lac Croche de la Municipalit&#233; de Saint-Donat pour la somme de 12000$.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A cette &#233;poque, afin d'amasser des fonds, un programme gouvernemental permettait &#224; des organismes &#224; but non lucratif d'acheter des &#339;uvres d'art qui devaient &#234;tre conserv&#233;es pendant une ann&#233;e, et ensuite devaient &#234;tre revendues avec profit et un re&#231;u d'imp&#244;t &#233;tait remis &#224; l'acheteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M. Fernand Mireault, qui a &#233;t&#233; assistant-chef scout et a particip&#233; &#224; une dizaine de camps scout, s'est beaucoup impliqu&#233; dans l'organisation du camp Jacolou. Un jour, il a &#233;t&#233; demand&#233; de faire partie de l'administration de La Fondation Jean-Paul Coderre. Il a &#233;t&#233; &#233;lu pr&#233;sident et a constat&#233; que des &#339;uvres d'art avaient &#233;t&#233; achet&#233;es, mais le programme gouvernemental n'avait pas &#233;t&#233; respect&#233;. Plusieurs &#339;uvres &#233;taient en leur possession depuis plus de 7 ans. Par la suite on a r&#233;ussi &#224; revendre ces &#339;uvres d'art.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 15 septembre 1999, la Fondation Jean-Paul Coderre est radi&#233;e d'office suite &#224; une dissolution volontaire selon le Registre des Entreprises. A ce moment, M. Fernand Mireault agit comme pr&#233;sident, M. R&#233;jean Parent, vice-pr&#233;sident et M. Edmond Venne, secr&#233;taire-tr&#233;sorier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 7 octobre 1999,le terrain et les installations du 699 chemin Saint Guillaume ont &#233;t&#233; c&#233;d&#233;s pour la somme de 1$ au Groupe Scout de St-Jacques (District de Lanaudi&#232;re) Inc. par la Fondation Jean-Paul Coderre qui a g&#233;r&#233; le camp pendant quelques ann&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le camp recevait des jeunes par groupes de 24. On accueillait 2 groupes de gar&#231;ons et un groupe de filles qui &#233;taient &#226;g&#233;s de 9 &#224; 12 ans. La dur&#233;e du s&#233;jour &#233;tait d'une semaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi les jeunes scouts, on y retrouvait des jeunes louveteaux, des &#233;claireurs, des pionniers et chez les guides, des jeannettes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les activit&#233;s comprenaient des parcours d'h&#233;bertisme, des th&#233;matiques d&#233;cid&#233;es par les jeunes, de m&#234;me que des camps de survie sur l'&#238;le en face du cam. Un don de canots a permis d'organiser des activit&#233;s nautiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Groupe Scout de St-Jacques (District de Lanaudi&#232;re) Inc. a d&#233;j&#224; voulu se d&#233;partir du terrain, mais le contrat d'achat stipulait qu'il ne pouvait &#234;tre vendu qu'&#224; un organisme &#224; but non lucratif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des personnes ont &#233;t&#233; tr&#232;s impliqu&#233;es dans l'administration du camp tels que M. R&#233;jean Parent et M. Fernand Mireault.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis les ann&#233;es 2000, le camp est lou&#233; &#224; des groupes scouts et &#224; l'occasion &#224; des familles. Les installations septiques furent mises aux normes en 2009 par des b&#233;n&#233;voles et entretenues depuis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2010, les administrateurs du groupe sont : M. Andr&#233; Coderre, pr&#233;sident, Mme Lucie Gagnon, vice-pr&#233;sidente, M. Patrick Landry, tr&#233;sorier et Messieurs Benoit Der&#244;me, Alexandre Gaudet et Marc-Andr&#233; B&#233;dard sont administrateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sources :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lettres patentes &lt;br class='autobr' /&gt;
Index des immeubles : &lt;br class='autobr' /&gt;
R&#244;les d'&#233;valuation de la Municipalit&#233; de Saint-Donat&lt;br class='autobr' /&gt;
Registraire des entreprises &lt;br class='autobr' /&gt;
Jean-Philippe Gaudet &lt;br class='autobr' /&gt;
Claudine Ethier, &lt;br class='autobr' /&gt;
Fernand Mireault&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		
		<enclosure url="https://societehistoriquesaint-donat.ca/IMG/jpg/activites_au_camp_jacolou_1_.jpg" length="98937" type="image/jpeg" />
		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>L'&#233;rabli&#232;re des retrait&#233;s </title>
		<link>https://societehistoriquesaint-donat.ca/L-ERABLIERE-DES-RETRAITES</link>
		<guid isPermaLink="true">https://societehistoriquesaint-donat.ca/L-ERABLIERE-DES-RETRAITES</guid>
		<dc:date>2022-10-21T14:53:38Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alain </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Par Jean Jacques Th&#233;or&#234;t &lt;br class='autobr' /&gt;
L'&#201;RABLI&#200;RE DES RETRAIT&#201;S &lt;br class='autobr' /&gt;
La cabane &#224; sucre est situ&#233;e &#224; l'entr&#233;e du Parc du Mont Tremblant, au lac Sylv&#232;re &lt;br class='autobr' /&gt;
Un jour, M. Albert Marceau d&#233;cide d'entailler quelques &#233;rables pour son plaisir. Sur un feu &#224; l'ext&#233;rieur, on faisait bouillir l'eau d'&#233;rable dans un chaudron. Peu &#224; peu, une tente a &#233;t&#233; install&#233;e et dans deux &#8216;'boilers'', ont faisait bouillir l'eau d'&#233;rable sur un feu de bois. &lt;br class='autobr' /&gt;
En 1979, M. Albert Marceau et M. Ren&#233; (Gerry) Loiselle, tous deux r&#233;sidents du lac Croche, demandent un (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://societehistoriquesaint-donat.ca/-Articles-de-Jean-Jacques-Theoret-98-" rel="directory"&gt;Articles de Jean Jacques Th&#233;or&#234;t&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Par Jean Jacques Th&#233;or&#234;t&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#201;RABLI&#200;RE DES RETRAIT&#201;S&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La cabane &#224; sucre est situ&#233;e &#224; l'entr&#233;e du Parc du Mont Tremblant, au lac Sylv&#232;re&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un jour, M. Albert Marceau d&#233;cide d'entailler quelques &#233;rables pour son plaisir. Sur un feu &#224; l'ext&#233;rieur, on faisait bouillir l'eau d'&#233;rable dans un chaudron. Peu &#224; peu, une tente a &#233;t&#233; install&#233;e et dans deux &#8216;'boilers'', ont faisait bouillir l'eau d'&#233;rable sur un feu de bois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1979, M. Albert Marceau et M. Ren&#233; (Gerry) Loiselle, tous deux r&#233;sidents du lac Croche, demandent un permis d'exploitation d'&#233;rabli&#232;re, &#224; titre r&#233;cr&#233;atif, au Minist&#232;re des Terres et For&#234;ts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le permis autorisait une exploitation d'&#233;rabli&#232;re sur une superficie de 1.2 hectares, avec une possibilit&#233; de 300 entailles, sur un terrain public &#224; l'entr&#233;e du Parc du Mont-Tremblant, au lac Sylv&#232;re. Il faut mentionner que l'utilisation du territoire &#233;tait sans aucune redevance, mais &#224; certaines conditions. Un rapport annuel devait &#234;tre produit au Minist&#232;re et il &#233;tait interdit d'enclaver les installations. Si l'&#233;rabli&#232;re n'&#233;tait pas exploit&#233;e pendant plus d'une ann&#233;e, le permis serait r&#233;voqu&#233; et le site devait &#234;tre remis dans l'&#233;tat d'origine, incluant la d&#233;molition de toutes les installations, aux frais des exploitants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La cabane a &#233;t&#233; construite en 1980 et on lui a donn&#233; comme nom : l'&#201;RABLI&#200;RE DES RETRAIT&#201;S. On a achet&#233; l'&#233;quipement n&#233;cessaire, dont un &#233;vaporateur au prix de 1751$.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La premi&#232;re ann&#233;e d'exploitation fut en 1982. Les entailles &#233;taient avec chaudi&#232;res. La production totale fut de 21 gallons de sirop pour l'ann&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A partir de 1986, des redevances devaient &#234;tre pay&#233;es au gouvernement. La premi&#232;re ann&#233;e, elles s'&#233;levaient &#224; 3.05$ et les frais ont augment&#233; jusqu'&#224; environ 100$ par ann&#233;e, dans les derni&#232;res ann&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Suite au d&#233;c&#232;s de M. Albert Marceau en 1992, son fils M. Ubald Marceau a pris la rel&#232;ve et est devenu partenaire &#224; part &#233;gale avec M. Ren&#233; (Gerry) Loiselle.&lt;br class='autobr' /&gt;
En 1999, M. Ubald Marceau vend sa part &#224; M. R&#233;jean Plaisance qui devient partenaire dans l'exploitation de l'&#233;rabli&#232;re avec M. Loiselle. A ce moment, il y avait toujours environ 300 entailles, toutes sur chaudi&#232;res. Comme l'&#233;rabli&#232;re &#233;tait &#224; flanc de montagne, des stations de vidange ont &#233;t&#233; install&#233;es afin d'amener l'eau au pied de la montagne, pr&#232;s de la cabane, ce qui &#233;vitait de descendre l'eau d'&#233;rable dans des tra&#238;neaux. On vidait les chaudi&#232;res dans des seaux et on les transportait aux stations plac&#233;es le long de la montagne. Comme l'exploitation s'en trouvait simplifi&#233;e, il a &#233;t&#233; d&#233;cid&#233; d'augmenter jusqu'&#224; 500 entailles. La production pour l'ann&#233;e fut de 48 gallons de sirop.&lt;br class='autobr' /&gt;
En 2003, M. Loiselle vend sa part &#224; Messieurs Luc et Jacques L&#233;vesque. On a donc trois partenaires, incluant M. Plaisance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2006, on d&#233;cide d'installer des tubulures en remplacement des chaudi&#232;res et des tuyaux install&#233;s dans les ann&#233;es pr&#233;c&#233;dentes, ce qui simplifie encore la cueillette de l'eau. Durant la m&#234;me ann&#233;e, M. Luc L&#233;vesque vend sa part &#224; M. Christian Maill&#233;. L'ann&#233;e suivante, M. Maill&#233; a revendu sa part &#224; M. Nelson Th&#233;or&#234;t. Les nouvelles installations permettaient de faire bouillir jusqu'&#224; 60 gallons de sirop.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors de la pose des tubulures, on a install&#233; trois grandes lignes de r&#233;cup&#233;ration d'eau qui descendent &#224; la cabane. Comme on constate que la grosseur des &#233;rables stagne, on a d&#233;cid&#233; d'exploiter que deux lignes sur trois, en alternance &#224; chaque ann&#233;e, afin de prot&#233;ger l'&#233;rabli&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2007, M. Plaisance vend la moiti&#233; de sa part &#224; M. Bernard Fournier et en 2010 une demande est faite au Minist&#232;re afin d'augmenter la superficie autoris&#233;e ce qui a permis d'ajouter .7 hectares pour un total de 1.9 hectares.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2013, comme la cabane date de quelques ann&#233;es et qu'elle est devenue trop petite et v&#233;tuste, on d&#233;cide de la d&#233;molir pour en reconstruire une nouvelle, plus grande et plus fonctionnelle, dans laquelle on a pr&#233;vu y am&#233;nager une cuisine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2014, un abri pour le bois de chauffage, ainsi que pour le r&#233;servoir d'eau est construit. Il faut mentionner qu'il s'agit d'un r&#233;servoir de 500 gallons en acier inoxydable et qui avait &#233;t&#233; install&#233; au cours des ann&#233;es 1991.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2019, M. Th&#233;or&#234;t vend sa part &#224; Messieurs Luc et Jacques L&#233;vesque, ainsi qu'&#224; M. Bernard Fournier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les ann&#233;es, la production annuelle de sirop varie entre 30 et 60 gallons et demande environ 8 cordes bois qui sont r&#233;colt&#233;es dans l'&#233;rabli&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Afin de garder l'authenticit&#233; des anciennes &#233;rabli&#232;res, on entaille toujours une trentaine d'&#233;rables sur des chaudi&#232;res autour de la cabane.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Durant les deux derni&#232;res ann&#233;es, une g&#233;n&#233;ratrice et des capteurs solaires ont &#233;t&#233; install&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2021, les propri&#233;taires d&#233;cident de prendre leur retraite et de vendre l'exploitation de l'&#233;rabli&#232;re &#224; des citoyens du lac Sylv&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les nouveaux propri&#233;taires sont Mesdames et Messieurs : Marie France-Tessier et Alexandre Belleau, Chantal Rainville et Martin Taillefer, B&#233;rang&#232;re Lacerte et Jonathan Grimard, Claude Breton et Jean-Fran&#231;ois B&#233;lisle, Marie-Anne Petit et Nicolas Marcotte,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On lui a donn&#233; le nom de : LA CABANE DES ENRAG&#201;S.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sources : M. R&#233;jean Plaisance&lt;br class='autobr' /&gt;
Famille Marceau&lt;br class='autobr' /&gt;
M. Martin Taillefer&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Note : La toile de la premi&#232;re cabane a &#233;t&#233; r&#233;alis&#233;e par Mme Ghislaine Marceau.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		
		<enclosure url="https://societehistoriquesaint-donat.ca/IMG/jpg/capture4.jpg" length="115392" type="image/jpeg" />
		
		<enclosure url="https://societehistoriquesaint-donat.ca/IMG/jpg/cabane_a_sucre_lac_croche_.jpg" length="158641" type="image/jpeg" />
		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Une manufacture a Saint-Donat</title>
		<link>https://societehistoriquesaint-donat.ca/UNE-MANUFACTURE-A-SAINT-DONAT</link>
		<guid isPermaLink="true">https://societehistoriquesaint-donat.ca/UNE-MANUFACTURE-A-SAINT-DONAT</guid>
		<dc:date>2022-10-21T14:34:57Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alain </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Par Suzanne McEwen Brouillet &lt;br class='autobr' /&gt;
UNE MANUFACTURE &#192; SAINT-DONAT &lt;br class='autobr' /&gt;
Durant la deuxi&#232;me guerre mondiale 1939-1945, le Canada est tr&#232;s impliqu&#233;, nous produisons des bombes pour les pays europ&#233;ens en guerre contre les allemands. &lt;br class='autobr' /&gt;
Au Qu&#233;bec c'est &#224; St-Paul l'Ermite et &#224; Ste-Th&#233;r&#232;se que l'on fabrique les obus de 25mm qui doivent &#234;tre envoy&#233;s en Europe par bateau. Tous sont impliqu&#233;s, c'est la conscription, les pratiques de bombardement, le rationnement, les coupons pour se procurer certaines nourritures, etc. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://societehistoriquesaint-donat.ca/-Articles-de-Suzanne-McEwen-Brouillet-" rel="directory"&gt;Articles de Suzanne McEwen Brouillet&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Par Suzanne McEwen Brouillet&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;UNE MANUFACTURE &#192; SAINT-DONAT&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Durant la deuxi&#232;me guerre mondiale 1939-1945, le Canada est tr&#232;s impliqu&#233;, nous produisons des bombes pour les pays europ&#233;ens en guerre contre les allemands.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Qu&#233;bec c'est &#224; St-Paul l'Ermite et &#224; Ste-Th&#233;r&#232;se que l'on fabrique les obus de 25mm qui doivent &#234;tre envoy&#233;s en Europe par bateau. Tous sont impliqu&#233;s, c'est la conscription, les pratiques de bombardement, le rationnement, les coupons pour se procurer certaines nourritures, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les obus en acier de 25mm sont remplis de cordite, dans les usines de Ste-Th&#233;r&#232;se et St-Paul l'Ermite. Les charges de d&#233;tonations sont fabriqu&#233;es &#224; Montr&#233;al dans des usines de couture puis livr&#233;es &#224; Ste-Th&#233;r&#232;se et St-Paul l'Ermite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Trois usines de couture fabriquent les poches qui contiennent la poudre explosive&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est l'effort de guerre de tous, plus de mille femmes produisent ces fameuses poches. Mon papa, Landolph McEwen, devient le responsable de ces op&#233;rations : produire des millions de poches qui prennent la route des arsenaux canadiens de St-Paul l'Ermite et du plan Bouchard &#224; Ste-Th&#233;r&#232;se. C'est l&#224; qu'on proc&#232;de au remplissage de poudre explosive des obus de diff&#233;rents calibres. C'est son effort de guerre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La guerre est termin&#233;e en 1945 au grand soulagement de tous.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous sommes en 1968, les &#201;tats-Unis sont en guerre avec le Vietnam. Toutes les munitions viennent des &#201;tats-Unis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les enjeux sont grands, Il y a des embargos, on parle de la bombe atomique, la pression est forte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mon p&#232;re est toujours en contacts avec D.I.L. (Defense Industries Limited) et C.I.L. (Canadian Industries Limited) et c'est ainsi qu'on fait appel de nouveau &#224; ses services afin de produire les poches pour les am&#233;ricains qui sont en guerre avec le Vietnam.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Son enthousiasme est sans borne, mais s'en &#233;tait trop, il d&#233;c&#232;de le 18 octobre 1968. Pierre Brouillet , son gendre, se retrouve avec la possibilit&#233; de produire un contrat assez important. Apr&#232;s m&#251;res r&#233;flexions avec Suzanne McEwen, son &#233;pouse, il d&#233;cide de se lancer dans la production de ces fameuses poches.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et c'est ainsi qu'il a eu l'id&#233;e de produire ce contrat &#224; Saint-Donat, son pays d'adoption.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec la collaboration du maire Yvon Forget, ce ne fut pas long que les deux trouvent toutes les solutions pour produire &#224; Saint-Donat. R&#233;unions avec les dirigeants de l'&#233;poque, on trouve un local id&#233;al&#8230;.le sous-sol de l'&#233;glise. Il faut maintenant trouver des ouvri&#232;res, encore une consultation et c'est l'euphorie. Du travail dans le village.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'installation progresse rapidement. Henri Giroux, notre ami prend la responsabilit&#233; de l'installation des machines, salle de repos, vestiaire, &#233;lectricit&#233;, le tout est pr&#234;t en peu de temps.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On embauche Rose H&#233;l&#232;ne St-Amour comme contrema&#238;tresse, assist&#233;e de Madame Levert, pour l'&#233;quipe de jour et Madeleine Forget Regimbald assist&#233;e d'Annie Robidoux pour l'&#233;quipe de soir. Oui, deux &#233;quipes, car il fallait produire une premi&#232;re livraison de 3000 charges pour le 14 f&#233;vrier 1969, sans quoi on retournait produire ce contrat &#224; Montr&#233;al.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 14 f&#233;vrier 1969 toute l'&#233;quipe s'applaudissait, on faisait notre premi&#232;re livraison.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;LES OUVRI&#200;RES&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On fait appel &#224; tous, la r&#233;ponse est positive, le mot se passe et les femmes sortent de leur cuisine et viennent travailler au sous-sol de l'&#233;glise. Pour la plupart c'est leur premi&#232;re exp&#233;rience. Les ouvri&#232;res viennent surtout de Saint-Donat, mais d'aussi loin que Val David. On aime cette nouvelle exp&#233;rience.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Gr&#226;ce &#224; mes quatre H&#201;ROINES nos contrema&#238;tresses et leurs assistantes, nous n'aurions pu faire un succ&#232;s de cette entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rose H&#233;l&#232;ne Nadon St-Amour m&#232;re de neuf enfants s'est engag&#233;e &#224; relever le d&#233;fi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;quipe du soir &#233;tait sous la douce et efficace direction de Madeleine Forget Regimbald assist&#233;e d'Annie Robidoux. Sans oublier la collaboration de Madame Levert.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les femmes de Saint-Donat ont accroch&#233; leur tablier pour vivre une nouvelle exp&#233;rience.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Johanne Forget, Jacqueline Charbonneau sur les tagueuses et sur les 95K, la valse des machines r&#233;sonnait au sous-sol de l'&#233;glise. Je vais essayer de ne pas oublier personne&#8230;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Johanne Forget, Jacqueline Charbonneau et Suzanne Lagac&#233; &#233;taient les op&#233;ratrices sur les tagueuses. Cette op&#233;ration servait &#224; fixer de longues courroies sur le sac num&#233;ro 5 afin que toute la charge se tienne ensemble.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Puis il y avait une cinquantaine de machines &#224; coudre Singer K95 qui servait &#224; assembler les sacs 1-2-3-4-5 qui constituaient une charge compl&#232;te afin de propulser un obus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En peu de temps, les ouvri&#232;res avaient appris comment enfiler leur machine &#224; coudre et c'&#233;tait parti&#8230;Il y avait m&#234;me des comp&#233;titions de performance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'y vais de fa&#231;on al&#233;atoire : c'est avec la collaboration de Marie Juteau qu'on a pu en nommer quelques-unes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lise Labelle, Ghislaine Lavoie, Marie Juteau, Blandine Juteau, R&#233;jane et Jeanne Des Ormeaux, Madeleine Payette, Dalma Lavoie, Simone Lambert, Georgette Nadon, Gennie Juteau, Lise Sigouin, sa m&#232;re Rita Sigouin, Charlotte Regimbald, Danielle Lafleur, les s&#339;urs Ritchie : Louise, Lise, Suzelle, Madame Liguorie Ritchie, Georgette Nadon, Rose Charbonneau la femme de Cl&#233;ophas, les dames Lavoie, les jumelles Lacoste Danielle et Isabelle, Danielle Lafleur, Grand-m&#232;re Saint-Pierre une autre perle&#8230; et j'en passe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est avec la collaboration et le d&#233;vouement de Roch Lambert que le tout &#233;tait bien entretenu, parce que ca faisait de la poussi&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Merci &#224; toutes ces dames de Saint-Donat qui nous on fait vivre une nouvelle exp&#233;rience qui se sera termin&#233;e en 1973.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Suzanne McEwen Brouillet&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		
		<enclosure url="https://societehistoriquesaint-donat.ca/IMG/jpg/capla_manufacture_employes_120220301ture.jpg" length="89164" type="image/jpeg" />
		
		<enclosure url="https://societehistoriquesaint-donat.ca/IMG/jpg/la_manufacture_employes_220220301_2_.jpg" length="81544" type="image/jpeg" />
		
		<enclosure url="https://societehistoriquesaint-donat.ca/IMG/jpg/la_manufacture_employes_320220301_2_.jpg" length="99120" type="image/jpeg" />
		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Transport du bois sur le lac Archambault</title>
		<link>https://societehistoriquesaint-donat.ca/Transport-du-bois-sur-le-lac-Archambault</link>
		<guid isPermaLink="true">https://societehistoriquesaint-donat.ca/Transport-du-bois-sur-le-lac-Archambault</guid>
		<dc:date>2022-08-14T00:27:09Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alain </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Par Dr. Pierre Bertrand &lt;br class='autobr' /&gt;
Transport du bois sur le lac Archambault &lt;br class='autobr' /&gt;
Le transport du bois sur le lac Achambault se faisait de deux mani&#232;res selon qu'il s'agissait de bois durs ou de bois mou. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le bois mou, &#233;pinette, sapin, c&#232;dre, flotte et &#233;tait emprisonn&#233; dans des booms pour &#234;tre train&#233; sur le lac. Pour le bois de pulpe, sapin et &#233;pinette, les billots mesuraient 4 pieds et on les faisait descendre la rivi&#232;re Saint-Michel au printemps &#224; la fonte des neiges. On avait pris soin de b&#226;tir des barrages sur (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://societehistoriquesaint-donat.ca/-Articles-du-Dr-Pierre-Bertrand-" rel="directory"&gt;Articles du Dr. Pierre Bertrand&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par Dr. Pierre Bertrand&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Transport du bois sur le lac Archambault&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le transport du bois sur le lac Achambault se faisait de deux mani&#232;res selon qu'il s'agissait de bois durs ou de bois mou.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le bois mou, &#233;pinette, sapin, c&#232;dre, flotte et &#233;tait emprisonn&#233; dans des booms pour &#234;tre train&#233; sur le lac. Pour le bois de pulpe, sapin et &#233;pinette, les billots mesuraient 4 pieds et on les faisait descendre la rivi&#232;re Saint-Michel au printemps &#224; la fonte des neiges. On avait pris soin de b&#226;tir des barrages sur plusieurs tributaires de la rivi&#232;re pour conserver le plus d'eau possible et il y avait aussi 2 barrages sur la rivi&#232;re. &#192; la fonte des neiges on ouvrait tous ces barrage pour augmenter le plus possible le d&#233;bit de la rivi&#232;re et la faire d&#233;border le plus possible surtout en haut des deux barrages pr&#233;cit&#233;s puis on basculait &#224; la rivi&#232;re les pitounes qu'on avait cord&#233;es durant l'hiver sur ses bords. On appelait pitounes des billes de bois de 4 pieds de long. Chaque compagnie de bois marquait ses pitounes d'un poin&#231;on qui lui &#233;tait propre pour les reconna&#238;tre une fois rendues &#224; la papeti&#232;re. Dans notre r&#233;gion c'&#233;tait la CIP qui coupait le bois et leur poin&#231;on &#233;tait une croix gamm&#233;e. Ce qui faisait assez bizarre durant la derni&#232;re guerre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au pied de la rivi&#232;re on installait un immense boom qui bloquait toute l'embouchure de la rivi&#232;re. Un boom &#233;tait form&#233; de gros billots d'&#233;pinette de 12 pieds ou plus de long attach&#233;s bout &#224; bout par une courte chaine. Le tout mesurait 200 ou 300 pieds ou peut-&#234;tre plus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une fois toutes les pitounes au bas de la rivi&#232;re, c'est-&#224;-dire dans le lac, on encerclait les pitounes dans le boom en fixant ensemble ses extr&#233;mit&#233;s, ce qui faisait un grand cercle. Puis on tirait ce grand cercle rempli de pitounes sur le lac jusqu'&#224; sa d&#233;charge pour, ensuite, les d&#233;verser dans la rivi&#232;re Blanche. Pour tirer cette grande masse de pitounes, on utilisait le SteamBoat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le SteamBoat &#233;tait une grosse barge de 8 par 25 pieds avec les extr&#233;mit&#233;s en oblique. Les mesures que je vous donne sont de m&#233;moire d'enfant, c'est-&#224;-dire fort incertaines. Dans cette barge &#233;tait install&#233;e une bouilloire et un moteur &#224; piston &#224; vapeur qui actionnait deux treuils, un &#224; chaque extr&#233;mit&#233; de la barge, et un essieu central qui actionnait deux roues &#224; pales plac&#233;es de chaque c&#244;t&#233; de la barge. Enroul&#233; &#224; chaque treuil, il y avait un c&#226;ble d'au moins 300 pieds de long. C'est que les roues &#224; pales n'&#233;taient pas assez puissantes pour trainer une telle charge de bois dans l'eau surtout contre le vent. Donc on d&#233;roulait les deux c&#226;bles, l'un attach&#233; au boom et l'autre, auquel &#233;tait fix&#233;e une ancre qui &#233;tait jet&#233; le plus loin possible dans le lac. Puis on enroulait les deux c&#226;bles &#224; l'aide des treuils, ce qui faisait avancer le boom. Il fallait conna&#238;tre le fond du lac et calculer les distances d'ancrage car, &#224; un endroit en particulier, pr&#232;s de la Pointe des Pr&#234;tres, l'eau est trop profonde pour permettre une bonne prise de l'ancre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une fois les pitounes d&#233;vers&#233;es dans la rivi&#232;re Blanche, le SteamBoat se trainait lui-m&#234;me sur le sol &#224; l'aide de ses treuils jusque dans la rivi&#232;re Blanche et naviguait jusqu'au le lac Ouareau. On r&#233;p&#233;tait le m&#234;me man&#232;ge pour la travers&#233;e du lac Ouareau jusqu'&#224; sa d&#233;charge dans la rivi&#232;re Ouareau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour ce qui concerne le bois franc ou bois dur, c'est-&#224;-dire &#233;rables, merisiers (b&#233;tula aleghensis) et bouleau, il fallait faire des rafts (des radeaux). Ils &#233;taient faits avec des troncs d'&#233;pinettes d'au moins 20 pieds de long, attach&#233;s ensemble sur une largeur d'au moins 10 pieds. La raison de ces radeaux est qui le bois franc flotte tr&#232;s mal et parfois m&#234;me coule. On cordait donc ces billots en travers sur les rafts sur une &#233;paisseur d'au moins trois rangs. Ces billots pouvaient avoir plus de deux pieds de diam&#232;tre. Seule apparaissait au dessus de l'eau la moiti&#233; de la derni&#232;re rang&#233;e. Ces radeaux &#233;taient attach&#233;s les uns aux autres par groupe de 10 ou plus. Puis on les tirait &#224; l'aide d'une chaloupe motoris&#233;e. Les moteurs &#233;taient tr&#232;s petits &#224; l'&#233;poque. La coupe de bois franc se faisait surtout au pied de la montagne Noire, sur les terres des Regimbald. Les billots coup&#233;s dans le bois &#233;taient transport&#233;s sur des traineaux tir&#233;s par des chevaux jusqu'au bord du lac pr&#232;s de la maison des Regimbald.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On pouvait prendre jusqu'&#224; trois jours pour trainer ce train de radeaux sur le lac jusqu'aux moulins &#224; bois qui se trouvaient dans ce qu'on appelle la baie des Pionniers o&#249; il y avait deux scieries, l'une appartenant &#224; la famille Lachapelle et l'autre &#224; Jos Issa. Le moulin Lachapelle appartenait auparavant &#224; M. Raymond et celui de Jos Issa appartenait &#224; M. Charbonneau. Ce voyage de radeaux allaient si lentement que lorsqu'on le voyait passer devant notre chalet, on avait le temps de sauter &#224; l'eau et nager jusqu'aux radeaux et de monter dessus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s la guerre, &#224; la fin des ann&#233;es 40 sont apparus, &#224; Saint-Donat, les Bulldozers, ce qui a compl&#232;tement chang&#233; le mode de transport du bois. Avec cette grosse machinerie c'&#233;tait facile de faire des chemins de bois o&#249; les camions pouvaient circuler. Il s'en est fait partout dans le parc du Mont Tremblant et dans la vall&#233;e de la rivi&#232;re Saint Michel. On ne faisait plus flotter le bois sur le lac, le transport par camion &#233;tant tellement plus rapide, ce qui se faisait que l'hiver. Ce qui a &#233;t&#233; la mort des scieries de Saint-Donat car on pouvait transporter le bois aux grandes scieries situ&#233;es plus pr&#232;s de Montr&#233;al.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec l'arriv&#233;e des bulldozers il y a eu un certain Rosaire Villeneuve qui &#233;tait venu jobber &#224; Saint-Donat. Il se vantait faire ouvrir un chemin dans le bois par un gros bulldozer de 20 tonnes suivi de deux bulldozers plus petits pour &#233;carter les troncs, les souches et les grosses roches de chaque cot&#233; et derri&#232;re suivait un autre bulldozer qui nivelait le chemin. Lui, Rosaire, le jobbeux suivait le cort&#232;ge avec sa Cadillac &#224; 2 miles &#224; l'heure. Avec le camionnage il y a eut quand m&#234;me un drame. Comme il n'y avait pas de route qui joignait les exploitations foresti&#232;res de la vall&#233;e de la rivi&#232;re Michel au r&#233;seau routier provincial, on devait passer sur le lac pour se rendre au village, ce qui est tout de m&#234;me assez long. Un hiver, la famille Issa nous a demand&#233; d'emprunter notre chemin pour se rendre sur le chemin Neu, c'&#233;tait le nom qu'on donnait, au d&#233;but, au chemin Hector Bilodeau. &#199;a raccourcissait de moiti&#233; le trajet sur le lac. Or une fois la glace a cass&#233; et le camionneur qui &#233;tait Victor Charbonneau s'est noy&#233;. L'accident est survenu en face de notre chalet assez pr&#232;s du bord. C'&#233;tait une journ&#233;e tr&#232;s froide et la glace se r&#233;tr&#233;cie au froid provoquant de longue fissure. Est-ce la raison de la fracture de la glace ? Il y a peut-&#234;tre un autre facteur : sous un gros poids il se produit sous la glace une onde qui voyage &#224; une certaine vitesse. Si le camion voyage &#224; la m&#234;me vitesse cette onde ou vague va en grossissant au point de faire casser la glace. Ce malheureux accident a laiss&#233; une veuve avec de jeunes enfants. Victor &#233;tait un fils de Pierre dit Pit Charbonneau qui poss&#233;dait un magasin g&#233;n&#233;ral au village o&#249; se trouve actuellement la pharmacie Proxim.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#201;crit en novembre 2021.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		
		<enclosure url="https://societehistoriquesaint-donat.ca/IMG/jpg/bateau_a_vapeur_steam_aligator.jpg" length="59862" type="image/jpeg" />
		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>LA CABANE DES DIX</title>
		<link>https://societehistoriquesaint-donat.ca/LA-CABANE-DES-DIX</link>
		<guid isPermaLink="true">https://societehistoriquesaint-donat.ca/LA-CABANE-DES-DIX</guid>
		<dc:date>2022-08-14T00:10:50Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alain </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Par Jean Jacques Th&#233;or&#234;t &lt;br class='autobr' /&gt;
LA CABANE DES DIX &lt;br class='autobr' /&gt;
M. Claude Brunet, qui r&#233;sidait au lac Sylv&#232;re, d&#233;tenait un permis d'exploitation d'&#233;rabli&#232;re sise sur une partie des lots 4, 5 et 6 du rang X, Canton Lussier &#224; Saint-Donat, il louait ce site du Minist&#232;re des Terres et For&#234;ts. Suite &#224; des discussions avec des amis int&#233;ress&#233;s par le temps des sucres, ils se sont r&#233;unis afin de dresser les bases d'une convention en vue d'exploiter une &#233;rabli&#232;re sur ce site. &lt;br class='autobr' /&gt;
La Cabane des Dix a &#233;t&#233; cr&#233;e et dix membres en faisaient (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://societehistoriquesaint-donat.ca/-Articles-de-Jean-Jacques-Theoret-98-" rel="directory"&gt;Articles de Jean Jacques Th&#233;or&#234;t&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par Jean Jacques Th&#233;or&#234;t&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;LA CABANE DES DIX&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M. Claude Brunet, qui r&#233;sidait au lac Sylv&#232;re, d&#233;tenait un permis d'exploitation d'&#233;rabli&#232;re sise sur une partie des lots 4, 5 et 6 du rang X, Canton Lussier &#224; Saint-Donat, il louait ce site du Minist&#232;re des Terres et For&#234;ts. Suite &#224; des discussions avec des amis int&#233;ress&#233;s par le temps des sucres, ils se sont r&#233;unis afin de dresser les bases d'une convention en vue d'exploiter une &#233;rabli&#232;re sur ce site.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Cabane des Dix a &#233;t&#233; cr&#233;e et dix membres en faisaient partie : Messieurs Raymond B&#233;langer, Albert Viau, Rom&#233;o Lorrain, G&#233;rard Delisle, R&#233;al Boulianne, L&#233;o Chatel, Yvon Dubois, Roger Wolfe, Jacques Favreau, Lucien B&#233;langer, avec comme mission que la nature et l'esprit de l'aventure commune ne soient pas chang&#233;e et demeure &#224; but non lucratif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le co&#251;t des op&#233;rations serait partag&#233; &#224; part &#233;gale et les b&#233;n&#233;fices et la plus-value (s'il y avait lieu) s'accro&#238;trait &#224; part &#233;gale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En d&#233;cembre 1984, le permis d&#233;tenu par M. Brunet a &#233;t&#233; transf&#233;r&#233; au nom de la Cabane des Dix, au soin de M. Rom&#233;o Lorrain. La participation des membres a &#233;t&#233; fix&#233;e &#224; $1000. chacun.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La superficie des lots sous permis &#233;tait de 21.8 hectares avec une possibilit&#233; de 6000 entailles, 4.5 hectares &#233;taient exploit&#233;s pour environ 1000 entailles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien s&#251;r les installations devaient &#234;tre mises en place : d&#233;boisement afin de construire une cabane, achat d'un &#233;vaporateur, d'un r&#233;servoir, de tubulures, de quelques chaudi&#232;res (afin de respecter la tradition), d'une pompe, installer l'&#233;lectricit&#233;, creuser un puits de surface, tracer des chemins dans l'&#233;rabli&#232;re, etc.&lt;br class='autobr' /&gt;
Lors de la premi&#232;re ann&#233;e d'exploitation en 1978, on avait environ 600 entailles sur tubulures et 150 avec chaudi&#232;res.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La premi&#232;re &#8216;'bouillotte'' a permis de faire 6 gallons de sirop d'&#233;rable dans la journ&#233;e. Le sirop &#233;tait entrepos&#233; dans la cabane et on s'assurait que tout &#233;tait en ordre et on fermait les portes &#224; cl&#233; pour revenir le lendemain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malheur, un incendie s'est d&#233;clar&#233; durant la nuit et tout a &#233;t&#233; d&#233;truit. On a d&#251; tout recommencer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On travaillait en professionnel. A tous les jours, dans un cahier de bord, on inscrivait les t&#226;ches accomplies, les probl&#232;mes rencontr&#233;s, les corrections apport&#233;es, la production de sirop de la journ&#233;e, ainsi que les personnes qui avaient effectu&#233; ces t&#226;ches. Un cahier de proc&#233;dures &#233;tait &#233;tabli indiquant les &#233;tapes &#224; suivre pour l'op&#233;ration de la pompe, de la pression dans les tubulures, de l'&#233;vaporateur, etc. le tout s'effectuait en bonne camaraderie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En janvier, &#224; chaque fin de semaine, on commen&#231;ait en motoneige &#224; passer le grattoir dans les chemins de l'&#233;rabli&#232;re afin qu'ils soient bien tap&#233;s pour faciliter la circulation lors de l'entaille des &#233;rables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En f&#233;vrier on v&#233;rifiait l'&#233;tat de toutes les tubulures. Il faut mentionner que les petits amis &#8216;'les &#233;cureuils'' aiment bien grignoter les tubulures. Il fallait donc s'assurer qu'elles n'&#233;taient pas perfor&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On devait aussi replacer la chemin&#233;e qui avait &#233;t&#233; enlev&#233;e pour ne pas qu'elle soit endommag&#233;e par les chutes de neige ou de glace. On devait enlever la neige autour de la cabane, du cabanon ainsi que du &#8216;'pump house''.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En mars, il &#233;tait temps de penser &#224; refaire les entailles pour les tubulures, installer les chalumeaux pour les entailles avec chaudi&#232;res, on devait aussi s'assurer que le fil chauffant install&#233; dans la tuyauterie venant des r&#233;servoirs jusqu'&#224; l'&#233;vaporateur &#233;tait bien fonctionnel. Le nettoyage des pannes de l'&#233;vaporateur et l'approvisionnement de bois &#224; l'int&#233;rieur de la cabane faisaient partie des t&#226;ches &#224; accomplir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On attendait les premi&#232;res coul&#233;es. Une nuit avec une temp&#233;rature sous z&#233;ro et une journ&#233;e ensoleill&#233;e avec une temp&#233;rature au-dessus de z&#233;ro, une pompe fonctionnelle pour recueillir la s&#232;ve, vider les chaudi&#232;res &#224; la fin de la journ&#233;e et voil&#224; nous &#233;tions pr&#234;ts &#224; faire bouillir la s&#232;ve d'&#233;rable. On d&#233;posait un morceau de lard et on versait du lait pour emp&#234;cher que l'&#233;cume dans l'&#233;vaporateur ne d&#233;borde. Un flot continue d'eau d'&#233;rable et un feu r&#233;gulier permet d'obtenir un bon sirop.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lorsque P&#226;ques arrivait, d&#233;j&#224; une bonne quantit&#233; de sirop &#233;tait accumul&#233;, il &#233;tait alors important d'inviter les familles pour un bon repas &#224; la cabane &#224; sucre. Sous l'&#339;il attentif de Paul Viau, &#8216;'chef &#233;m&#233;rite'', les invit&#233;s se r&#233;galaient. En g&#233;n&#233;ral, on accueillait une quarantaine d'invit&#233;s. En 1999, tel que mentionn&#233; dans le livre de bord, on pouvait compter 41 adultes et 8 &#189; &#8230;.. enfants pour le d&#238;ner.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mentionnons qu'en plus des partenaires de La Cabane des Dix, des amis venaient donner un coup de main, que ce soit pour vider les chaudi&#232;res, faire bouillir, entrer le bois etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La temp&#233;rature se r&#233;chauffant, le ruisseau pr&#232;s de la cabane se met &#224; couler et apr&#232;s avoir install&#233; une pompe on peut alors s'approvisionner en eau pour le nettoyage des pannes et des tubulures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1995, la production de sirop avait &#233;t&#233; de 185.5 gallons, alors qu'en 1998 on avait produit seulement 80 gallons de sirop. Le d&#233;but et la fin de la saison des sucres varient, le tout est attribuable &#224; la temp&#233;rature. En 1996, la saison des sucres se terminait le 29 avril. En 1998, les coul&#233;es avaient d&#233;but&#233; le 28 f&#233;vrier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A la fin de la saison, on enlevait les chaudi&#232;res, les chalumeaux, nettoyait les chaudi&#232;res ainsi que les tubulures, nettoyait et rangeait l'int&#233;rieur de la cabane, enlevait les pompes etc. C'&#233;tait alors le repos des guerriers. Le sirop produit durant la saison &#233;tait &#233;quitablement r&#233;parti entre les propri&#233;taires et les amis ayant contribu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fin septembre, d&#233;but octobre, avec la belle temp&#233;rature, on effectuait les r&#233;parations n&#233;cessaires ainsi que la peinture, le rangement du bois dans l'abri, identifiait les &#233;rables qui devaient &#234;tre coup&#233;es. Plus tard, on b&#251;chait, fendait et cordait le bois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A l'automne, une petite f&#234;te aux homards et aux hu&#238;tres s'imposait. La participation du chef Jean- Marc Thouin &#233;tait tr&#232;s appr&#233;ci&#233;e. On invitait les familles et les amis qui avaient aid&#233; durant la saison.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au fil des ann&#233;es, d'autres personnes se sont jointes &#224; l'&#233;quipe tels que Paul Viau, Yvon Dubois, Andr&#233; Noiseux, Jean-Denis D&#233;lisle, Andr&#233; Lalande et R&#233;gis Comeau en remplacement de ceux qui avaient quitt&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'aventure a cess&#233; en 1999. Les installations ont alors &#233;t&#233; vendues &#224; Dominion Grimm et par la suite revendues.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le nouveau propri&#233;taire, M. Martin Pilette, a agrandi le territoire de l'&#233;rabli&#232;re et exploite maintenant 8300 entailles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour ce faire, il a d&#251; installer de nouveaux &#233;quipements, il a informatis&#233; l'ensemble de l'&#233;rabli&#232;re, ce qui permet une gestion &#224; distance. La s&#232;ve r&#233;colt&#233;e au lac Sylv&#232;re est achemin&#233;e par camion citerne &#224; Notre-Dame-de-la-Merci, &#224; l'&#233;rabli&#232;re O'Maple.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En plus de faire bouillir l'eau d'&#233;rable r&#233;colt&#233;e au lac Sylv&#232;re, O'Maple ajoute sa propre production provenant de trois sites diff&#233;rents pour un total de 78,000 entailles. Plusieurs aspects ont &#233;t&#233; &#233;tudi&#233;s afin de prendre cette d&#233;cision. Une seule personne est en charge de faire bouillir. Le go&#251;t du sirop est semblable pour l'ensemble de toutes ces entailles. Le regroupement de la production de sirop du lac Sylv&#232;re et de O'Maple permet une &#233;conomie d'achat d'&#233;quipement, r&#233;duit le co&#251;t du transport du sirop &#224; l'entrep&#244;t, facilite la vente de la production, demande moins de main-d'&#339;uvre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La production de sirop des 8,300 entailles du lac Sylv&#232;re est d'environ 30,000 livres soit un peu plus de 2,200 gallons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les municipalit&#233;s de Saint-Donat et Notre-Dame-de-la-Merci ont un grand potentiel d'&#233;rabli&#232;res. La r&#233;gion se situe au 3e rang du potentiel d'&#233;rabli&#232;res sur les terres publiques. La r&#233;gion pourrait exploiter jusqu'&#224; 2,000,000 d'entailles. Il faut mentionner que l'am&#233;nagement des &#233;rabli&#232;res a chang&#233; avec les ann&#233;es. Des coupes de jardinage gardent une vari&#233;t&#233; d'essences, afin de conserver un couvert v&#233;g&#233;tal, contrairement &#224; ce qui se faisait auparavant lorsqu'on ne conservait que les &#233;rables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a pr&#233;sentement dans la r&#233;gion de Saint-Donat, Notre-Dame-de-la-Merci et St-C&#244;me 4 grands producteurs de sirop d'&#233;rable soit : M. Martin Pilette, O'Maple (Alan Bryson et Tommy Riopel), Sirop Cabine (Manon Mapp et Timothy Jensen), et M. Guy Breault .&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sources : M. R&#233;al Boulianne&lt;br class='autobr' /&gt; M. L&#233;o Chatel&lt;br class='autobr' /&gt; M. Martin Pilette&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		
		<enclosure url="https://societehistoriquesaint-donat.ca/IMG/jpg/la_cabane_des_dix_1ere_cabane.jpg" length="88229" type="image/jpeg" />
		
		<enclosure url="https://societehistoriquesaint-donat.ca/IMG/jpg/la_cabane_des_10_10_leo_chatel20220319_2_.jpg" length="104527" type="image/jpeg" />
		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La villa Saint-Benoit.</title>
		<link>https://societehistoriquesaint-donat.ca/La-villa-Saint-Benoit</link>
		<guid isPermaLink="true">https://societehistoriquesaint-donat.ca/La-villa-Saint-Benoit</guid>
		<dc:date>2022-08-13T23:46:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alain </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Par Dr. Pierre Bertrand &lt;br class='autobr' /&gt;
La villa Saint-Benoit. &lt;br class='autobr' /&gt;
La villa appartenait au d&#233;but aux 2 fr&#232;res Pineault. C'&#233;taient deux pr&#234;tres, l'un, Lucien, &#233;tait cur&#233; de la paroisse du Saint nom de J&#233;sus et Marie sur la rue Adam, dans le quartier Maisonneuve et l'autre s'appelait Albert qui est devenu, plus tard, cur&#233; de la paroisse Sainte Madeleine d'Outremont. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le terrain comportait tout ce qui est aujourd'hui les chemins Larriv&#233;e et Saint-Benoit et les terrains de chaque cot&#233;, &#224; partir d'Hector Bilodeau. La pointe (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://societehistoriquesaint-donat.ca/-Articles-du-Dr-Pierre-Bertrand-" rel="directory"&gt;Articles du Dr. Pierre Bertrand&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par Dr. Pierre Bertrand&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La villa Saint-Benoit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La villa appartenait au d&#233;but aux 2 fr&#232;res Pineault. C'&#233;taient deux pr&#234;tres, l'un, Lucien, &#233;tait cur&#233; de la paroisse du Saint nom de J&#233;sus et Marie sur la rue Adam, dans le quartier Maisonneuve et l'autre s'appelait Albert qui est devenu, plus tard, cur&#233; de la paroisse Sainte Madeleine d'Outremont.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le terrain comportait tout ce qui est aujourd'hui les chemins Larriv&#233;e et Saint-Benoit et les terrains de chaque cot&#233;, &#224; partir d'Hector Bilodeau. La pointe sud, sur le lac, s'appelait le bec au canard. Pourquoi ? Je ne le sais pas ! La limite nord de ce domaine &#233;tait la ligne qui s&#233;parait les lots 28 et 27, le lot 28 &#233;tant la propri&#233;t&#233; de mon p&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La villa &#233;tait ce qui est actuellement la maison de M. Legault, exactement les m&#234;mes dimensions et le m&#234;me d&#233;cor ext&#233;rieur et &#233;tait sur pilotis, le solage ayant &#233;t&#233; fait beaucoup plus tard. Il y avait, pr&#232;s du bord de l'eau, un petit cabanon dans lequel se trouvait la pompe &#224; eau &#224; essence. Au troisi&#232;me &#233;tage de la maison, il y avait une chapelle avec un autel et tout ce qu'il fallait pour c&#233;l&#233;brer la messe. Les deux fr&#232;res y demeuraient avec leur s&#339;ur Georgette qui &#233;tait pratiquement l'homme de la maison. Ils y passaient l'&#233;t&#233;. Il y avait aussi un grand jardin &#224; peu pr&#232;s o&#249; se trouve le stationnement actuel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; ce moment, dans les ann&#233;es 20, il n'y avait pas de route et tout le transport se faisait par le lac. Il y avait donc un quai important &#224; quelque cent pieds au sud du cabanon de la pompe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; cette &#233;poque, les vill&#233;giateurs avaient l'habitude de donner un nom &#224; leur villa. Ainsi la villa Saint-Benoit s'appelait &lt;au bois M&#233;lissa&gt;. La villa de l'abb&#233; Groulx s'appelait &lt;l'abitation&gt; et chez nous &#231;a s'appelait &lt;le boucan&gt;. Ces noms &#233;taient peints sur la roche au bord de l'eau. Chez les Pineault le nom peint &#233;tait celui de leur m&#232;re, chez l'abb&#233; Groulx, c'&#233;tait en l'honneur de Champlain qui avait ainsi nomm&#233; son habitation &#224; Qu&#233;bec. Il l'&#233;crivait sans h, et chez nous le nom avait &#233;t&#233; donn&#233; par les propri&#233;taires ant&#233;rieurs qui &#233;taient des pr&#234;tres du coll&#232;ge Sainte Th&#233;r&#232;se o&#249; enseignait &#233;galement l'abb&#233; Groulx. Ils l'avaient ainsi nomm&#233; en d&#233;rision des id&#233;es un peu de grandeur qu'inspirait l'historien abb&#233; Groulx. Je me souviens, enfant, que tout les &#233;t&#233;s ma m&#232;re repeignait &lt;le boucan&gt; sur la roche devant le chalet &#224; peu pr&#232;s o&#249; se trouve le kiosque actuellement. On entendait, sur le bord de l'eau, les exclamations de reproche quand, les promeneurs sur le lac voyaient, d'apr&#232;s eux, l'&#233;pouvantable faute d'orthographe peinte sur le rivage de villa de l'abb&#233; Groulx, abitation sans H.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les cur&#233;s Pineault vinrent &#224; mourir et leur s&#339;ur, Georgette, h&#233;rita de tout le domaine. Georgette &#233;tait tr&#232;s attach&#233;e aux communaut&#233;s religieuses, dont l'abbaye de Saint Benoit du lac Memphr&#233;magog et les franciscaines de Mont Laurier dont le nom de famille de la m&#232;re sup&#233;rieure &#233;tait Matisse. Curieusement son fr&#232;re Dom Matisse &#233;tait moine &#224; Saint Benoit. Quand les moines de Saint Benoit termin&#232;rent leur monast&#232;re d'apr&#232;s les plans d'un des leurs, Dom Bellot, le m&#234;me qui termina les plans du d&#244;me de l'oratoire Saint Joseph, ils d&#233;cid&#232;rent d'en faire une ouverture officielle. C'&#233;tait en 1940 ou 41. Georgette et son fr&#232;re Albert d&#233;cid&#232;rent d'y aller et nous amen&#232;rent maman et ses trois enfants. C'est r&#233;ellement splendide ce monast&#232;re. L'architecture int&#233;rieure est aussi imposante que l'architecture ext&#233;rieure.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Donc au d&#233;c&#232;s de ses fr&#232;res Georgette d&#233;cida de se servir de son domaine pour promouvoir la ferveur religieuse. Avec ses contacts religieux elle organisa un camp liturgique sur son domaine. Elle fit b&#226;tir plusieurs petits chalets et une grande salle communautaire, tout cela pour plusieurs groupes de femmes qui avaient d&#233;cid&#233; de se ressourcer dans la foi. M&#232;re Matisse venait souvent au chalet de Georgette. On les voyait souvent qui prenaient des marches jusque chez nous ou venaient demander de l'aide &#224; mon p&#232;re. Ces camps liturgiques ont dur&#233; quelques ann&#233;es.&lt;br class='autobr' /&gt;
Georgette s'&#233;tait entendue avec les moines de Saint Benoit pour qu'ils lui assurent une rente viag&#232;re moyennement le don de son domaine &#224; sa mort. C'est ainsi que les moines ont fini par aboutir &#224; Saint-Donat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avant le d&#233;c&#232;s des fr&#232;res Pineault, nous faisions quelques excursions en chaloupe, les Pineault, l'abb&#233; Groulx et la famille Bertrand. Nous partions trois chaloupes. Ces excursions se faisaient sur semaine. Mon p&#232;re n'y &#233;tait pas car il ne venait &#224; son chalet que les fins de semaines. Il ne prenait pas de vacance. Au chalet on avait un employ&#233;, Lucien Dumas, qui passait l'&#233;t&#233; avec nous pour faire les travaux &lt;br class='autobr' /&gt;
n&#233;cessaires, s'occuper de la chaloupe et son moteur, transporter la glace etc. Lors d'une excursion nous sommes all&#233;s, les Pineaut, les Groulx ( l'abb&#233;, sa m&#232;re et une ni&#232;ce) et nous, avec Lucien Dumas, va sans dire, dans la rivi&#232;re Pimbina. J'avais six ans. Au barrage de la Pimbina qui &#233;tait au m&#234;me endroit que le barrage actuel nous avons fait un arr&#234;t pour diner avant de faire le portage des 3 chaloupes pour aller jusqu'au lac Lajoie. Pendant le diner l'abb&#233; Groulx nous a fait une lecture d'une partie de son roman &lt;Au cap Blomidon&gt;. C'est un roman historique dont le d&#233;but se passe &#224; Saint-Donat par la rencontre d'un jeune descendant d'acadien avec une jeune fille de Saint-Donat et qui se termine par l'histoire de la d&#233;portation des acadiens car le jeune acadien d&#233;cide d'aller en Acadie racheter une terre ancestrale. La partie que l'abb&#233; nous a lue se passait &#224; Saint-Donat sur le bord de la rivi&#232;re Pimbina dont il fait une description. Je m'en suis toujours souvenu et ce n'est qu'au moins 10 ans plus tard que je suis tomb&#233; par hasard, dans une librairie, sur ce roman que j'ai achet&#233; et j'ai reconnu les passages que l'abb&#233; nous lisait. Le cap Blomidon existe r&#233;ellement et se trouve en Nouvelle-&#201;cosse dans la r&#233;gion d'Annapolis aux environs de Port Royal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s la mort de Georgette, les moines de Saint-Benoit d&#233;cid&#232;rent de se servir du chalet de Georgette , l'&#233;t&#233; seulement, pour y envoyer quelques uns de leurs membres qui avaient besoin de se refaire une sant&#233; mentale. Ils ont nomm&#233; Oscar O'Brien sup&#233;rieur de ce petit groupe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oscar O'Brien n'&#233;tait entr&#233; au monast&#232;re que depuis quelques ann&#233;es. Il &#233;tait pianiste et faisait parti du groupe du Quatuor Alouette. &#192; l'&#226;ge de 50 ans il d&#233;cide d'abandonner cette vie tumultueuse d'artiste de cabaret pour entrer en religion. Ses compagnons tentent de l'en sortir apr&#232;s quelque mois mais il refusa. Il est un pianiste accompli et &#233;tait reconnu dans le monde de la musique comme un expert en harmonie au point o&#249; un &#233;t&#233; un jeune musicien du nom de Roger Maton qui arrivait d'un stage de composition musicale &#224; Paris, vint &#224; Saint-Donat pour suivre des cours d'harmonisation pendant deux mois. Il trouvait qu'&#224; Paris, on ne l'avait pas assez form&#233; dans cette discipline. &#192; la villa Saint-Beno&#238;t j'ai rencontr&#233; des moines de Saint-Beno&#238;t dont Dom Mercure, Dom Thibaudeau, Dom Matisse et d'autres dont j'ai oubli&#233; les noms. C'&#233;taient tous des musiciens chevronn&#233;s qui pouvait jouer sur le piano qui s'y trouvait des partitas, des inventions de Bach et autres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais l'abbaye de Solesme , en France, &#224; laquelle l'abbaye de Saint-Beno&#238;t &#233;tait affili&#233;e trouvait que c'&#233;tait un peu exag&#233;r&#233; pour des moines d'avoir deux propri&#233;t&#233;s sur deux beaux grands lacs, qu'en somme, une maison d'&#233;t&#233; &#233;tait de trop. Les moines avaient d&#233;j&#224; une fondation qui pr&#244;nait l'enseignement de la liturgie. Ils avaient et l'ont peut-&#234;tre encore une maison d'objets liturgiques sur la rue Sherbrooke pr&#232;s de la rue Saint-Denis &#224; Montr&#233;al. Ils c&#233;d&#232;rent la propri&#233;t&#233; de Saint-Donat &#224; cette fondation qui se chargea d'en faire des lots pour vendre. Cette fondation avait un conseil d'administration la&#238;que dont le pr&#233;sident &#233;tait un monsieur Desmarais. Sur ce conseil, se trouvaient &#233;galement plusieurs personnes de la r&#233;gion de Saint-Hyacinte. Et le groupe Larriv&#233;e est arriv&#233;. La villa a &#233;t&#233; d'abord vendue &#224; Jacques Issa qui y apporta plusieurs am&#233;liorations dont le solage si ma m&#233;moire est bonne.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		
		<enclosure url="https://societehistoriquesaint-donat.ca/IMG/jpg/villa_st-benoit_.jpg" length="100500" type="image/jpeg" />
		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>HISTORIQUE DE LA PERDRI&#200;RE Camp de vacances</title>
		<link>https://societehistoriquesaint-donat.ca/HISTORIQUE-DE-LA-PERDRIERE-Camp-de-vacances</link>
		<guid isPermaLink="true">https://societehistoriquesaint-donat.ca/HISTORIQUE-DE-LA-PERDRIERE-Camp-de-vacances</guid>
		<dc:date>2022-03-16T21:21:47Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alain </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Par Jean Jacques Th&#233;or&#234;t &lt;br class='autobr' /&gt;
HISTORIQUE DE LA PERDRI&#200;RE Camp de vacances &lt;br class='autobr' /&gt;
En 1973, M. Yves Paquin, professeur d'&#233;ducation physique au Coll&#232;ge Notre-Dame &#224; Montr&#233;al, trouve ardu de faire des demandes pour des sorties &#233;ducatives et activit&#233;s physiques avec ses &#233;l&#232;ves. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'ann&#233;e suivante, il s'&#233;tablit &#224; Saint-Donat avec sa famille. Il lui vient l'id&#233;e d'ouvrir un camp de vacances &#224; Saint-Donat o&#249; il pourrait offrir des activit&#233;s aux jeunes. Il contacte M. Lauda Garceau afin d'acheter un terrain en vue d'y (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://societehistoriquesaint-donat.ca/-Articles-de-Jean-Jacques-Theoret-98-" rel="directory"&gt;Articles de Jean Jacques Th&#233;or&#234;t&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par Jean Jacques Th&#233;or&#234;t&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;HISTORIQUE DE LA PERDRI&#200;RE&lt;br class='autobr' /&gt;
Camp de vacances&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1973, M. Yves Paquin, professeur d'&#233;ducation physique au Coll&#232;ge Notre-Dame &#224; Montr&#233;al, trouve ardu de faire des demandes pour des sorties &#233;ducatives et activit&#233;s physiques avec ses &#233;l&#232;ves.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ann&#233;e suivante, il s'&#233;tablit &#224; Saint-Donat avec sa famille. Il lui vient l'id&#233;e d'ouvrir un camp de vacances &#224; Saint-Donat o&#249; il pourrait offrir des activit&#233;s aux jeunes. Il contacte M. Lauda Garceau afin d'acheter un terrain en vue d'y construire un camp de vacances. Avec M. Andr&#233; Picard et M. Julien Boudreau, M. Paquin ach&#232;te l'&#238;le sur le bord du lac Archambault pr&#232;s du pont des Fr&#232;res Coutu. Une plage exceptionnelle de plus de 1000 pieds lin&#233;aires avec une vue imprenable sur le lac, &#224; proximit&#233; du village et d'une pente de ski, le Mont Garceau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M. Paquin installe une roulotte et c'est le d&#233;but de la colonie de vacances : La Perdri&#232;re. Il y avait un probl&#232;me sanitaire, on ne pouvait construire d'installation septique sur l'&#238;le. Apr&#232;s maintes discussions avec M. Lauda Garceau, une entente est intervenue. Une partie du stationnement du centre de ski servirait &#224; l'installation du champ d'&#233;puration de la Perdri&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Perdri&#232;re accueillerait des jeunes pour des s&#233;jours de ski, dont Fami Ski a &#233;t&#233; le premier client. Tout &#233;tait &#224; faire : salles de rencontres, caf&#233;t&#233;ria, dortoirs, achat d'&#233;quipements, etc. Des membres de Fami Ski ont m&#234;me aid&#233; &#224; monter les lits dans les chambres. Au tout d&#233;but, la client&#232;le de la colonie de vacances comptait entre 25 et 30 jeunes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s un an ou deux, M. Gaudreault vend ses parts &#224; M. Paquin et M. Picard se retire un an plus tard. M. Paquin devient alors l'unique propri&#233;taire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M. Denis Mass&#233; a aid&#233; &#224; d&#233;velopper un programme de formation de moniteurs : PAM (Programme d'aspirant-moniteur) qui est devenu une norme nationale. Le centre de La Perdri&#232;re devient le plus gros formateur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1987, M. St&#233;phane Cocano, organisateur hors pair, est embauch&#233; par la Perdri&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une auberge avait &#233;t&#233; construite sur l'&#238;le ainsi que des motels que l'on appelait &#8216;'igloo'', parce qu'il fallait sortir &#224; l'ext&#233;rieur pour acc&#233;der &#224; l'auberge. En 1988, une salle reliant l'auberge et l'igloo par un couloir vitr&#233; a &#233;t&#233; construite On y retrouvait la buanderie et le vestiaire. Mme Sylvie Charbonneau &#233;tait alors responsable de l'entretien. M. Paquin a d&#251; s'endetter pour faire cette construction.&lt;br class='autobr' /&gt;
.&lt;br class='autobr' /&gt;
La fr&#233;quentation de la client&#232;le devient impressionnante, on a enregistr&#233; jusqu'&#224; 25,000 s&#233;jours par ann&#233;e et certaines familles pouvaient fr&#233;quenter le centre jusqu'&#224; 15 fois durant l'ann&#233;e. Le centre offrait des camps d'&#233;t&#233;, d'hiver et des camps-&#233;cole. Gr&#226;ce &#224; son d&#233;veloppement, la Perdri&#232;re devient un leader au Qu&#233;bec.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ANECDOTE : M. Dubois du camp Edphy voulait embaucher M. St&#233;phane Cocano. Lors de l'entrevue, M. Cocano a mentionn&#233; que 5,000 s&#233;jours par ann&#233;e &#233;taient offerts, alors qu'en r&#233;alit&#233; on a offert jusqu'&#224; 25,000 s&#233;jours. Consciemment et de peur de ne pas &#234;tre cru, il n'a pas r&#233;v&#233;l&#233; le bon nombre de s&#233;jours. &lt;br class='autobr' /&gt;
A l'hiver, sur 14 semaines d'op&#233;ration, il pouvait y avoir 5,500 jeunes. Les s&#233;jours s'&#233;chelonnaient du dimanche soir au mercredi soir. D'autres groupes arrivaient le mercredi matin pour quitter le dimanche matin. On pouvait alors compter de 480 &#224; 630 jeunes par groupe. Plus de 80% des jeunes participaient &#224; l'activit&#233; de ski alpin. Le centre La Perdri&#232;re op&#233;rait 40 semaines par ann&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Perdri&#232;re &#233;tait membre de l'ACQ (Association des Camps du Qu&#233;bec). Lors des rapports d'inspection, les inspecteurs mentionnaient que le centre &#233;tait situ&#233; dans un endroit formidable : lac fantastique, grande plage, douche et toilette dans toutes les chambres. Cela en faisait un endroit exceptionnel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1996, le personnel comptait 130 employ&#233;s. Les moniteurs &#233;taient &#226;g&#233;s en moyenne de 18-19 ans. Entre deux cong&#233;s, les moniteurs allaient aux &#8216;'frites'' chez la Bouffe &#224; Fred. Ils devaient r&#233;server &#224; l'avance afin qu'on puisse servir tout ce monde en m&#234;me temps. M. Ren&#233; Vienneau, propri&#233;taire du magasin de sport dans le village, accordait un escompte de 25% aux employ&#233;s du centre. Les moniteurs aimaient fr&#233;quenter la discoth&#232;que Le Montagnard et ils menaient le bal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Environ 2000 visiteurs se pr&#233;sentaient aux journ&#233;es Portes Ouvertes. M. Paquin, accompagn&#233; de moniteurs, formait des groupes afin de faire visiter le site et fournir des explications aux visiteurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la montagne, en arri&#232;re des installations de la base principale, il y avait des camps de toile, des sentiers p&#233;destres et des sentiers pour les chevaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une entente a &#233;t&#233; conclue avec Toto Gingras du Journal de Montr&#233;al : le centre La Perdri&#232;re avait une visibilit&#233; dans le journal et il offrait en &#233;change des week-ends pour des camelots. On invitait aussi des enfants de vedettes entre autres de Normand Brathwaite, Guy Mongrain, Plume Latraverse, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1993-94, le Coll&#232;ge Bois-de-Boulogne a n&#233;goci&#233; une entente afin de s'associer avec La Perdri&#232;re pour former des &#233;tudiants au programme PAM (Programme d'aspirant-moniteur).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Club Kiwanis poss&#233;dait un emplacement sur la route 125, au lac Pimbina. En 1940, ils ont exploit&#233; un camp de vacances qui accueillait des adolescents. Le Club 4H y a s&#233;journ&#233; de m&#234;me que dans les ann&#233;es 1950-60 un camp de jeunes filles d&#233;linquantes. (Lors de r&#233;novations des lieux dans les ann&#233;es 2005, on a retrouv&#233; une plaque datant de 1948 enfouie dans des d&#233;combres de m&#234;me qu'un tabernacle. Un pr&#234;tre allait dire la messe r&#233;guli&#232;rement).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme la base principale au lac Archambault n'&#233;tait pas assez grande, des d&#233;marches ont &#233;t&#233; entreprises pour louer le terrain du Club Kiwanis et y am&#233;nager des installations pour la Perdri&#232;re. On a beaucoup investi dans les structures. Des roulottes ayant servi &#224; la Baie James ont m&#234;me &#233;t&#233; achet&#233;es pour y installer la caf&#233;t&#233;ria.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les activit&#233;s se sont &#233;chelonn&#233;es durant 14 saisons sur le terrain du Club Kiwanis. On y avait install&#233; l'Ados Village. Les jeunes ados passaient la journ&#233;e &#224; la base principale et &#224; la fin de la journ&#233;e retournaient &#224; l'Ados Village. Ce site pouvait recevoir un maximum de 150 personnes en tenant compte des vacances familiales. En effet, de plus en plus de parents accompagnaient leurs enfants dans des bases de plein air ou camps de vacances. Les enfants &#233;taient pris en charge par des moniteurs le jour et tous les membres de la famille se retrouvaient le soir venu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une panoplie d'activit&#233;s &#233;taient offertes : voile, canot, &#233;quitation, escalade, tir &#224; l'arc, planche &#224; voile, descente de rivi&#232;re, randonn&#233;e p&#233;destre, des semaines blanches, fins de semaine des sucres, fins de semaine de p&#234;che, ainsi que des forfaits famille. &#192; l'hiver, des spectacles th&#233;matiques, des pi&#232;ces de th&#233;atre, des spectacles de magiciens, des chasses aux tr&#233;sors. Un employ&#233; occupait la fonction de costumier. C'&#233;tait une organisation d'envergure.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A cette &#233;poque, trois camps de vacances majeurs existaient dans le monde des classes-nature du domaine scolaire : Le camp Edphy, le Petit Bonheur et la Perdri&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1990, un promoteur, M. Alfredo des Valles, contacte M. Paquin pour acheter les installations de la base principale. Le contrat stipulait un d&#233;lai de six ans pour compl&#233;ter la transaction au terme duquel le centre poursuivrait ses activit&#233;s sur les rives du lac Pimbina. A noter que les installations au lac Pimbina &#233;taient plus vastes que celles occup&#233;es sur le lac Archambault. Apr&#232;s avoir achet&#233; d'autres terrains limitrophes, le promoteur projetait de d&#233;velopper h&#244;tel, condos et autres complexes de service.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En octobre 1996, M. Paquin transf&#232;re d&#233;finitivement les activit&#233;s de La Perdri&#232;re sur le terrain du Club Kiwanis. Il a voulu acheter le terrain et les installations, malheureusement, aucune entente n'est intervenue ce qui a forc&#233; la fermeture de la Perdri&#232;re. Suite &#224; la d&#233;mission d'un administrateur du conseil d'administration du Club Kiwanis, on a offert de vendre les installations aux conditions de M. Paquin mais il a refus&#233;, il n'avait plus la force de recommencer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La famille Paquin d&#233;sire pr&#233;ciser que le succ&#232;s de l'entreprise n'aurait pas &#233;t&#233; celui que La Perdri&#232;re a connu sans le support de plusieurs personnes importantes de St-Donat que nous remercions et qui ont particip&#233; de pr&#232;s ou de loin &#224; l'essor de La Perdri&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;strong&gt;Sources : St&#233;phane Cocano)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		
		<enclosure url="https://societehistoriquesaint-donat.ca/IMG/jpg/la_perdriere_17.jpg" length="69725" type="image/jpeg" />
		
		<enclosure url="https://societehistoriquesaint-donat.ca/IMG/jpg/la_perdriere_25.jpg" length="109832" type="image/jpeg" />
		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Historique du Camp La Grande Aventure en Anglais</title>
		<link>https://societehistoriquesaint-donat.ca/Historique-du-Camp-La-Grande-Aventure-en-Anglais</link>
		<guid isPermaLink="true">https://societehistoriquesaint-donat.ca/Historique-du-Camp-La-Grande-Aventure-en-Anglais</guid>
		<dc:date>2022-02-24T22:08:32Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alain </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Par Jean Jacques Th&#233;or&#234;t &lt;br class='autobr' /&gt;
Historique du Camp La Grande Aventure en Anglais &lt;br class='autobr' /&gt;
La Grande Aventure en Anglais a vu le jour dans la r&#233;gion du Saguenay, en 1990, en tant qu'&#233;cole de langue se sp&#233;cialisant dans l'enseignement de l'anglais comme langue seconde. &lt;br class='autobr' /&gt;
Une m&#233;thode d'enseignement dynamique bas&#233;e sur la conversation, a &#233;t&#233; d&#233;velopp&#233;e par des professeurs d'anglais langue seconde et a donn&#233; naissance &#224; l'&#201;cole de Langues Anglian Inc. Gr&#226;ce &#224; la popularit&#233; toujours montante de l'&#233;cole de langue et au besoin (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://societehistoriquesaint-donat.ca/-Articles-de-Jean-Jacques-Theoret-98-" rel="directory"&gt;Articles de Jean Jacques Th&#233;or&#234;t&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt; Par Jean Jacques Th&#233;or&#234;t &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Historique du Camp La Grande Aventure en Anglais&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Grande Aventure en Anglais a vu le jour dans la r&#233;gion du Saguenay, en 1990, en tant qu'&#233;cole de langue se sp&#233;cialisant dans l'enseignement de l'anglais comme langue seconde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une m&#233;thode d'enseignement dynamique bas&#233;e sur la conversation, a &#233;t&#233; d&#233;velopp&#233;e par des professeurs d'anglais langue seconde et a donn&#233; naissance &#224; l'&#201;cole de Langues Anglian Inc. Gr&#226;ce &#224; la popularit&#233; toujours montante de l'&#233;cole de langue et au besoin criant d'apprentissage de l'anglais pour les jeunes, le camp de jour nait quelques ann&#233;es plus tard pour ensuite se transformer en camp de vacances certifi&#233; par l'Association des Camps du Qu&#233;bec.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1998, le si&#232;ge social de la Grande Aventure en Anglais d&#233;m&#233;nage pour s'installer &#224; Saint-Donat sur les rives du lac Pimbina.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le terrain sur les rives du lac Pimbina appartenait au Club Kiwanis depuis les ann&#233;es 40, alors qu'il y avait des activit&#233;s avec les clubs 4H. Lors des ann&#233;es 50/60, des jeunes filles d&#233;linquantes fr&#233;quentaient le camp.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un premier b&#226;timent en rondins y a &#233;t&#233; construit, par la suite, deux autres s'y sont greff&#233;s pour y loger les jeunes campeuses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A cette &#233;poque, sous la gouverne du Club Kiwanis, la messe du dimanche avait lieu dans la maison blanche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1996, La Perdri&#232;re loue le site du Club Kiwanis pour y transf&#233;rer toutes ses op&#233;rations du lac Archambault.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Camp La Perdri&#232;re qui &#233;tait un camp de vacances accueillant des adolescents manquait d'espace dans ses installations du lac Archambault. Les jeunes &#233;taient voyag&#233;s par autobus scolaire pour leurs repas et les activit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1998, suite &#224; une m&#233;sentente avec les administrateurs du Club Kiwanis, apr&#232;s 14 ans d'activit&#233;s, La Perdri&#232;re cesse ses op&#233;rations sur ce site.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1998, Mme Monique Villeneuve, professeur agr&#233;g&#233; au Saguenay, s'installe &#224; Saint-Donat et ach&#232;te le camp La Grande Aventure en Anglais. A ce moment, le camp op&#233;rait a environ 75% de sa capacit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2004, Mme Julie Sauv&#233; et M. Pierre Chadi ach&#232;tent les op&#233;rations, de m&#234;me que les installations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le site &#233;tant dans un &#233;tat lamentable, entre autre, la cafeteria &#233;tait install&#233;e dans des roulottes que La Perdri&#232;re avait achet&#233;es &#224; la Baie James. Une nouvelle caf&#233;t&#233;ria a &#233;t&#233; construite, une nouvelle fosse septique am&#233;nag&#233;e, un puits creus&#233; et beaucoup d'autres am&#233;liorations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors des r&#233;novations en 2015, par Mme Sauv&#233;, on a retrouv&#233; une plaque d'automobile de 1948 et un tabernacle. Un cur&#233; allait dire la messe le dimanche lorsque le camp &#233;tait op&#233;r&#233; par le Club Kiwanis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On peut accueillir 115 jeunes filles et gar&#231;ons &#226;g&#233;s de 7 &#224; 17 ans. Le ratio est de 1 moniteur pour 3 campeurs et compte 50 employ&#233;s, dont 3 permanents. Les dur&#233;es de s&#233;jour sont variables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#232;s leur arriv&#233;e, chaque campeur prend l'engagement de parler anglais au camp. Les moniteurs sont toujours pr&#232;s d'eux, afin de les aider &#224; trouver les bons mots et la bonne prononciation. Le personnel est anglophone ou bilingue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La plupart des moniteurs qui proviennent entre autre des Universit&#233;s Bishops, McGill, de l'Ontario, du Nouveau Brunswick et de la Colombie Britannique, &#233;tudient pour &#234;tre enseignants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les installations comprennent : dortoirs, grande aire de jeux, infirmerie, une plage donnant sur le lac Pimbina, des terrains de soccer, basketball, volleyball de plage et badminton. De plus, des activit&#233;s de plein air sont offertes : v&#233;lo de montagne, randonn&#233;es p&#233;destres, camping &#224; la S&#233;pac, descente de la rivi&#232;re La Diable et beaucoup d'autres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des classes nature sont aussi organis&#233;es en mai et juin pour des &#233;tudiants qui sont r&#233;f&#233;r&#233;s par des &#233;coles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Source : Julie Sauv&#233;, copropri&#233;taire &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		
		<enclosure url="https://societehistoriquesaint-donat.ca/IMG/jpg/la_grande_aventure_vue_d_ensemble.jpg" length="165460" type="image/jpeg" />
		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>N&#233;crologie 2021</title>
		<link>https://societehistoriquesaint-donat.ca/Necrologie-2021-Paroisse-de-Saint-Donat-de</link>
		<guid isPermaLink="true">https://societehistoriquesaint-donat.ca/Necrologie-2021-Paroisse-de-Saint-Donat-de</guid>
		<dc:date>2022-02-05T19:39:17Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alain </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;N&#233;crologie 2021:Paroisse de Saint-Donat de Montcalm (36 d&#233;c&#232;s) &lt;br class='autobr' /&gt;
PAR : CLAUDE LAMBERT, anthropologue &lt;br class='autobr' /&gt;
Huguette Chauveau, (Pierre-&#201;milien Chauveau et Jeanne-Agn&#232;s Belloumeau). N&#233;e le 15 janvier 1927 et d&#233;c&#233;d&#233;e le 3 janvier 2021. &lt;br class='autobr' /&gt;
Th&#233;r&#232;se Boulianne, (Marcel Boulianne et Georgianna Roberge). N&#233;e le 11 juillet 1942 et d&#233;c&#233;d&#233;e le 9 janvier 2021. &lt;br class='autobr' /&gt;
Yvon Germain, (Rom&#233;o Germain et Julie Vendette). N&#233; le 27 f&#233;vrier 1938 et d&#233;c&#233;d&#233; le 10 janvier 2021. &lt;br class='autobr' /&gt;
Jean-Marie Paquin, (Paul Paquin et Marielle Morin). N&#233; le 8 mai 1962 (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://societehistoriquesaint-donat.ca/-Necrologie-de-la-paroisse-de-Saint-Donat-de-Montcalm-" rel="directory"&gt;N&#233;crologie de la paroisse de Saint-Donat de Montcalm&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;N&#233;crologie 2021 :&lt;/strong&gt;Paroisse de Saint-Donat de Montcalm (36 d&#233;c&#232;s)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;PAR : CLAUDE LAMBERT, anthropologue&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Huguette Chauveau,&lt;/strong&gt; (Pierre-&#201;milien Chauveau et Jeanne-Agn&#232;s Belloumeau). N&#233;e le 15 janvier 1927 et d&#233;c&#233;d&#233;e le 3 janvier 2021.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Th&#233;r&#232;se Boulianne, &lt;/strong&gt;(Marcel Boulianne et Georgianna Roberge). N&#233;e le 11 juillet 1942 et d&#233;c&#233;d&#233;e le 9 janvier 2021.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Yvon Germain, &lt;/strong&gt;(Rom&#233;o Germain et Julie Vendette). N&#233; le 27 f&#233;vrier 1938 et d&#233;c&#233;d&#233; le 10 janvier 2021.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Marie Paquin, &lt;/strong&gt;(Paul Paquin et Marielle Morin). N&#233; le 8 mai 1962 et d&#233;c&#233;d&#233; le 14 janvier 2021.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; Florianne Charbonneau, &lt;/strong&gt;(Isidore Charbonneau et Marguerite Dufour). N&#233;e le 24 juillet 1928 et d&#233;c&#233;d&#233;e le 21 janvier 2021.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Gilles Beaulne, &lt;/strong&gt;(Roland Beaulne et Corona Limoges). N&#233; le 13 d&#233;cembre 1940 et d&#233;c&#233;d&#233; le 28 janvier 2021.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Christiane Godon, &lt;/strong&gt;(Eddy Godon et Ir&#232;ne Vaudry). N&#233;e le 20 novembre 1951 et d&#233;c&#233;d&#233;e le 7 f&#233;vrier 2021.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Andr&#233; Godon, &lt;/strong&gt;(Eddy Godon et Ir&#232;ne Vaudry). N&#233; le 17 septembre 1959 et d&#233;c&#233;d&#233; le 10 f&#233;vrier 2021.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sylvie Raymond, &lt;/strong&gt;(Fernand Raymond et R&#233;jeanne Duplessis). N&#233;e le 17 septembre 1956 et d&#233;c&#233;d&#233;e le 22 f&#233;vrier 2021.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Claudette Villeneuve, &lt;/strong&gt;(Almanzar Villeneuve et Antonia Huot). N&#233;e le 29 juillet 1938 et d&#233;c&#233;d&#233;e le 4 mars 2021.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ga&#233;tane Th&#233;riault,&lt;/strong&gt; (&#201;milio Th&#233;riault et Marie-Ange Bordeleau). N&#233;e le 11 avril 1949 et d&#233;c&#233;d&#233;e le 25 mars 2021.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Marjolaine Riopel,&lt;/strong&gt; (L&#233;o Riopel et Armande St-Amour). N&#233;e le 10 octobre 1959 et d&#233;c&#233;d&#233;e le 26 mars 2021.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Claude Lafond, &lt;/strong&gt;(No&#235;l Lafond et Florine B&#233;langer.) N&#233; le 5 mai 1932 et d&#233;c&#233;d&#233; le 1er avril 2021.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jeanne Mitron, &lt;/strong&gt;(Palma Mitron et Bertha Richer). N&#233;e le 26 juin 1926 et d&#233;c&#233;d&#233;e le 18 avril 2021.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pierre Francoeur, &lt;/strong&gt;(Cl&#233;ment Francoeur et Ad&#233;line English). N&#233; le 10 mai 1950 et d&#233;c&#233;d&#233; le 18 avril 2021.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pierre Forget,&lt;/strong&gt; (Yvon Forget et Suzanne Lachapelle). N&#233; le 4 d&#233;cembre 1944 et d&#233;c&#233;d&#233; le 20 avril 2021.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Muguette Riopel, &lt;/strong&gt;(Mandoza Riopel et Ir&#232;ne L&#233;vesque). N&#233;e le 12 novembre 1943 et d&#233;c&#233;d&#233;e le 6 mai 2021.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Madeleine Payette,&lt;/strong&gt; (&#201;douard Payette et &#201;milia R&#233;gimbald). N&#233;e le 29 juillet 1935 et d&#233;c&#233;d&#233;e le 8 mai 2021.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Victor Lambert.&lt;/strong&gt; (Raoul Lambert et B&#233;atrice Riopel). N&#233; le 14 mai 1935 et d&#233;c&#233;d&#233; le 17 mai 2021.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ga&#235;tan Houle, &lt;/strong&gt;(Paul-Eug&#232;ne Houle et Lucille Mainville). N&#233; le 30 juillet 1946 et d&#233;c&#233;d&#233; le 17 juin 2021.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Francine Duval, &lt;/strong&gt;(Lucien Duval et Jeanne-D'Arc Ducas). N&#233;e le 18 d&#233;cembre 1961 et d&#233;c&#233;d&#233;e le 23 juin 2021.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Gilbert B&#233;langer, &lt;/strong&gt;(Donat B&#233;langer et Yvette Mapp). N&#233; le 13 septembre 1940 et d&#233;c&#233;d&#233; le 30 juillet 2021.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Th&#233;r&#232;se Bilodeau,&lt;/strong&gt;(Omer Bilodeau et Marie-Anna Ouellette). N&#233;e le 17 mars 1920 et d&#233;c&#233;d&#233;e le 30 juillet 2021.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ginette Maher, &lt;/strong&gt;(L&#233;o Maher et Madeleine Labelle). N&#233;e le 13 d&#233;cembre 1944 et d&#233;c&#233;d&#233;e le 31 juillet 2021.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Adrien Laurin, &lt;/strong&gt;(Cyrile Laurin et Aldana Fournier). N&#233; le 4 janvier 1936 et d&#233;c&#233;d&#233; le 7 ao&#251;t 2021.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Th&#233;r&#232;se Gaudet, &lt;/strong&gt;(Joseph Gaudet et Berthe L&#233;vesque). N&#233;e le 4 janvier 1929 et d&#233;c&#233;d&#233;e le 9 ao&#251;t 2021.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pierrette Jacques, &lt;/strong&gt;(Marcel Jacques et Blandine Beausoleil). N&#233;e le 22 avril 1931 et d&#233;c&#233;d&#233;e le 23 ao&#251;t 2021.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Raymond Beaus&#233;jour,&lt;/strong&gt; (Eug&#232;ne Beaus&#233;jour et L&#233;onie Beaus&#233;jour). N&#233; le 1 avril 1952 et d&#233;c&#233;d&#233; le 26 ao&#251;t 2021.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;C&#233;cile Lavoie, &lt;/strong&gt;(Louis A. Lavoie et Aurore Constantineau). N&#233;e le 30 avril 1922 et d&#233;c&#233;d&#233;e le 29 ao&#251;t 2021.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Marc Pelland,&lt;/strong&gt; (Fran&#231;ois Pelland et Augustine Perron). N&#233; le 4 octobre 1928 et d&#233;c&#233;d&#233; le 3 septembre 2021.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jacques Regimbald,&lt;/strong&gt; (Donat Regimbald et L&#233;ontine Lafleur). N&#233; le 7 juin 1941 et d&#233;c&#233;d&#233; le 6 septembre 2021.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Victoria Charbonneau, &lt;/strong&gt;(Isidore Charbonneau et Marguerite Dufour). N&#233;e le 6 d&#233;cembre 1923 et d&#233;c&#233;d&#233;e le 9 septembre 2021.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;C&#233;cile Ritchie, &lt;/strong&gt;(Liguori Ritchie et Julienne Frangetti). N&#233;e le 6 septembre 1956 et d&#233;c&#233;d&#233;e le 7 octobre 2021.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jeannine Desmarais, &lt;/strong&gt;(Victor Desmarais et &#201;milienne L&#233;gar&#233;). N&#233;e le 3 juillet 1933 et d&#233;c&#233;d&#233;e le 28 octobre 2021.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Fleurette Riopel, &lt;/strong&gt;(Donat Riopel et Eva Riopel). N&#233;e le 20 novembre 1936 et d&#233;c&#233;d&#233;e le 6 novembre 2021.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Raymond B&#233;nard, &lt;/strong&gt;(G&#233;rard B&#233;nard et Laurette Gravelle). N&#233; le 25 f&#233;vrier 1947 et d&#233;c&#233;d&#233; le 22 novembre 2021.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;INHUMATION EN 2021 :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ad&#233;line English, &lt;/strong&gt;(Alfred English et L&#233;ontine Langlois). N&#233;e le 20 septembre 1909 et d&#233;c&#233;d&#233;e le 17 mai 1994. (L'inhumation 1 mai 2021)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cl&#233;ment Francoeur, &lt;/strong&gt;(Philias Francoeur et Victoire Bonenfant). N&#233; le 13 janvier 1916 et d&#233;c&#233;d&#233; le 9 janvier 2006. (L'inhumation 1 mai 2021)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Fran&#231;ois Lafreni&#232;re, &lt;/strong&gt;(Jean Baron Lafreni&#232;re et Marguerite Fleury). N&#233; le 25 octobre 1949 et d&#233;c&#233;d&#233; le 13 octobre 2012. (L'inhumation 28 ao&#251;t 2021)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Serge Van Wierts, &lt;/strong&gt;(Andr&#233; Van Wierts et Odile Sincker). N&#233; le 21 janvier 1928 et d&#233;c&#233;d&#233; le 16 avril 2014. (L'inhumation 21 octobre 2021)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L&#233;opold Lacha&#238;ne,&lt;/strong&gt;( &#201;mile Lacha&#238;ne et Bertha Marinier). N&#233; le 2 f&#233;vrier 1937 et d&#233;c&#233;d&#233; le 24 septembre 2017. (L'inhumation 23 octobre 2021)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Yvette St-Amour,&lt;/strong&gt; (Joseph-Henri St-Amour et Marie-Anne Racette). N&#233;e le 8 d&#233;cembre 1939 et d&#233;c&#233;d&#233;e le 3 juillet 2019. (L'inhumation 28 ao&#251;t 2021).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pierrette Gaudreau, &lt;/strong&gt;(Paul Gaudreau et Alice Chalifoux). N&#233;e le 27 d&#233;cembre 1942 et d&#233;c&#233;d&#233;e le 17 novembre 2020. (L'inhumation 24 avril 2021)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Johanne Houle, &lt;/strong&gt;(Jeannot Houle et R&#233;jeanne D&#233;sormeaux). N&#233;e le 8 mars 1962 et d&#233;c&#233;d&#233;e le 7 novembre 2020. (L'inhumation 15 mai 2021)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Christiane Villeneuve,&lt;/strong&gt; (G&#233;rard Villeneuve et Flore R&#233;gimbald). N&#233;e le 30 juin 1952 et d&#233;c&#233;d&#233;e le 28 novembre 2020. (L'inhumation 4 juin 2021)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nicole Lavoie,&lt;/strong&gt; (Jacques A. Lavoie et Philom&#232;ne Proulx). N&#233;e le 11 f&#233;vrier 1946 et d&#233;c&#233;d&#233;e le 19 mars 2020. (L'inhumation 12 juin 2021)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Louise Marchand, &lt;/strong&gt;(Jean-Jacques Marchand et Lorraine Lauzon). N&#233;e le 18 ao&#251;t 1950 et d&#233;c&#233;d&#233;e le 20 septembre 2020. (L'inhumation 12 juin 2021)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ghislain Tardif, &lt;/strong&gt;(Lionel Tardif et Adrienne Guay). N&#233; le 9 octobre 1946 et d&#233;c&#233;d&#233; le 3 novembre 2020. (L'inhumation 26 juin 2021)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; Jeanne-D'Arc Lavoie,&lt;/strong&gt; (Jacques A. Lavoie et Philom&#232;ne Proulx). N&#233;e le 2 ao&#251;t 1944 et d&#233;c&#233;d&#233;e le 27 juillet 2020. (L'inhumation 12 juin 2021)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Christian Gaudet,&lt;/strong&gt; (Paul Gaudet et Yolande Desmeules). N&#233; le 15 septembre 1957 et d&#233;c&#233;d&#233; le 26 octobre 2020. (L'inhumation 3 juillet 2021)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Roland Fontaine, &lt;/strong&gt;(Antonio Fontaine et Alberta Lavigne). N&#233; le 19 f&#233;vrier 1928 et d&#233;c&#233;d&#233; le 24 juillet 2020. (L'inhumation 24 juillet 2021)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Martine Labr&#232;che, &lt;/strong&gt;(Jean Labr&#232;che et Rosanne Aubin). N&#233;e le 24 f&#233;vrier 1954 et d&#233;c&#233;d&#233;e le 23 novembre 2020. (L'inhumation 22 ao&#251;t 2021)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rose H&#233;l&#232;ne Nadon, &lt;/strong&gt;(Joseph Nadon et Maria Charette). N&#233;e le 4 avril 1925 et d&#233;c&#233;d&#233;e le 11 novembre 2020. (L'inhumation 28 ao&#251;t 2021)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rachel Coutu, &lt;/strong&gt;(Roch Coutu et Aurore L&#233;vesque). N&#233;e le 22 mai 1937 et d&#233;c&#233;d&#233;e le 12 mai 2020. (L'inhumation 4 septembre 2021)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Claude Desbiens,&lt;/strong&gt;(Louis Desbiens et Rose Dargis). N&#233; le 26 d&#233;cembre 1930 et d&#233;c&#233;d&#233; le 2 avril 2020. (L'inhumation 21 septembre 2021)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Louise Morin, &lt;/strong&gt;(Jean-Guy Morin et Pauline Mireault). N&#233;e le 27 f&#233;vrier 1956 et d&#233;c&#233;d&#233;e le 9 septembre 2020. (Fun&#233;railles 11 septembre 2021)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
